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Présentation du Collectif des 12 Singes

 

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L’idée, pour Partager auprès du plus grand nombre et facilité la lecture, est de mettre à disposition les contenus synthétisés par nos soins, puis les internautes le désirant peuvent télécharger les pdf illustrés ou commander les livres papier imprimés par un professionnel

 

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Publié par Collectif des 12 Singes

Le village d'Atlit Yam avec en haut à gauche l'allée solsticiale suivie du cromlech, montré en détail à droite (reconstitution issue du documentaire archéologique de Jean Bergeron "Le Mystère Atlit Yam, 10 000 ans sous les mers")

Le village d'Atlit Yam avec en haut à gauche l'allée solsticiale suivie du cromlech, montré en détail à droite (reconstitution issue du documentaire archéologique de Jean Bergeron "Le Mystère Atlit Yam, 10 000 ans sous les mers")

 

Tombés sur un documentaire très intéressant sur un tsunami méditerranéen provoqué il y a 8 000 ans par l’Etna (RMC Découverte, début juin), nous avons pris connaissance de l’existence du site submergé d’Atlit Yam et de son cromlech.

 

Nous avons donc fait des recherches et en voici les résultats avant synthèse. De cette manière, vous avez directement accès aux informations-sources et vous pourrez voir comment nous travaillons pour tirer la substantifique moelle de cette masse d’informations, que l’on doit recouper entre elles pour garantir leur validité scientifique.

Bonne lecture.

 

 

Vers -40 000 / -35 000 commence le Paléolithique supérieur. On peut suivre, d'après l'industrie lithique au Proche-Orient, trois phases successives :

La première phase, qui marque le début du Paléolithique supérieur, s'appelle l'"Emiréen", d'après Mugharat el Emira en Palestine; elle porte encore l'influence du Paléolithique moyen (technique levallois).

La deuxième phase présente les caractéristiques complètes du Paléolithique supérieur; on lui donne plusieurs noms, soit Aurignacien du Levant, soit Antélien (d'après le site d'Antélias au Liban), soit encore Ahmarien (d'après Iraq el Ahmar en Palestine). Cette phase se caractérise par la prédominance des grattoirs carénés, des grattoirs à museaux épais, des burins carénés et par des pointes diverses.

La troisième phase marque la fin du Paléolithique supérieur. Cette phase, appelée Atlitien (d'après le site d'Atlit), se distingue surtout par l'apparition des microlithes.

Atlitien (27/26 000 BP) : spécialisation de l'Antélien avec un retour des couteaux Châtelperronien de la culture de l’Émirien.

l’Atlitien étant quant à lui défini à partir de l'industrie de la couche C d'El Wad mais a tiré son nom d’après le site d’Atlit.

L'Atlitien est reconnu à Ksar Akil VI, El -Wad C, Nahal Ein Gev I, Fazael IX et El -Khiam E. Cette phase est marquée par une technologie orientée vers la production des éclats, l’outillage est dominé par les burins sur troncature. La production des lames et lamelles est absente et livre peu d'éléments Aurignacien typique.

 

 

La présence de bâtiments exceptionnels sur l'horizon proto-néolithique, au -IXè millénaire, fournit une indication d'ordre sociologique. La présence de terrassements comme on en observe dans des agglomérations installées sur une pente (ex : la terrasse de la grotte du Nahal Oren) témoigne d'un effort collectif.

 

une grotte de Nahal Oren sur le Mont Carmel : industries du Kébarien, du Natoufien et pré-poterie néolithique A et B ont été trouvées.

 

Le Kébarien désigne une culture archéologique de l'Épipaléolithique située au Proche-Orient comprise généralement entre -17 000 et -10 000. Cette culture, connue sur les territoires de l'actuel Liban, Israël (y compris le désert du Néguev) et du Sinaï, doit son nom au site de Kébara. Elle est caractérisée par la présence de microlithes à caractère dit géométrique ; d'autres représentations géométriques apparaissent au Kébarien géométrique sous forme de décor d’outils en os [2]. Liée à des groupes de chasseurs-cueilleurs nomades, elle succède à l'Atlitien (Aurignacien du Levant) et précède la culture pré-néolithique du Natoufien.

La Grotte de Kébara (de l'hébreu : מערת כבארה Me'arat Kebara ; en arabe : مغارة الكبارة Mugharet el-Kébara) est une grotte située en Israël dans le Wadi Kebara. Elle s'ouvre dans le calcaire à environ 60 mètres au-dessus du niveau de la mer, sur le flanc occidental du Mont Carmel. L'une des découvertes les plus importantes faites dans la Grotte de Kébara date de 1983. Il s'agit d'un squelette néandertalien parmi les plus complets trouvés jusqu'à ce jour. Surnommé Moshe en anglais (traduction : Moïse), il date d'environ 60 000 BP. le crâne semble avoir fait l'objet d'un prélèvement secondaire, peut-être dans le cadre d'un rituel funéraire : en effet, la troisième molaire supérieure gauche a été découverte lors de la fouille à côté de son homologue mandibulaire, ce qui indique que l'individu a été inhumé avec le crâne dans une fosse non comblée suffisamment longtemps pour qu'une dent puisse se déchausser et tomber lors du prélèvement ultérieur de celui-ci. La préservation exceptionnelle du squelette a permis notamment d'étudier l'os hyoïde et de montrer qu'il devait offrir aux néandertaliens les mêmes possibilités physiques que l'homme moderne concernant la production d'un langage articulé.

Le reste de la séquence a également livré de l'Aurignacien, du Kébarien (faciès épipaléolithique dont c'est le site éponyme) et du Natoufien.

 

L'apparition de la culture du Kébarien, de type microlithique, implique une rupture significative dans la continuité culturelle du Paléolithique supérieur levantin. Le Kébarien est caractérisé par la première collecte de céréales sauvages, connue en raison de la découverte d'outils de broyage des grains. C'était la première étape vers la révolution néolithique.

On suppose que les Kébariens se dispersaient sur les hautes-terres en été, et se réunissaient dans des grottes ou des habitations troglodytes près des lacs de basses-terres en hiver. Les constructions en dur semi-enterrées et rondes sont connues dès le Kébarien géométrique mais restent rares et isolées. Ce n’est qu’au Natoufien qu’on trouvera les premiers groupements de maisons, autrement dit les premiers villages.

 

La principale source de nourriture sur le site semble avoir été gazelles, et à en juger par la fréquence élevée des os de gazelles immatures, ces animaux ont été domestiqués. Le passage plus tardif à l’élevage de chèvres peut avoir eu lieu parce que les chèvres sont moins sélectives dans leur alimentation que ne le sont les gazelles, et peuvent brouter dans des régions où la gazelle ne serait pas à son aise.

Le blé a également été récupéré à partir de Nahal Oren, mais on ne sait s’il été cultivé ou était sauvage. Grains étaient relativement rares sur le site, en comparaison avec d'autres ressources alimentaires.

 

Pre-Pottery Neolithic A (-8 500 à -7 600) and B (-7 600 à -6 000) industries

 

Natufian, Zarzian final

12,000 - 10,200 cal. BCE

Period 2

Protoneolithic, Pre-Pottery Neolithic A (PPNA), Khiamian, Sultanian, Harifian

10,200 - 8800 cal. BCE

Period 3

Pre-Pottery Neolithic B (PPNB), PPNB ancien

8800 - 7600 cal. BCE

Period 4

Pre-Pottery Neolithic B (PPNB), PPNB moyen

7600 - 6900 cal. BCE

Period 5

Dark Faced Burnished Ware (DFBW), Çatal Hüyük, Umm Dabaghiyah, Sotto, Proto-Hassuna, Ubaid 0, PPN C

6900 - 6400 cal. BCE

Period 6

Hassuna, Samarra, Halaf, Ubaid 1

6400 - 5800 cal. BCE

Period 7

Pottery Neolithic A (PNA), Halaf final, Ubaid 2

5800 - 5400 cal. BCE

 

El-Wad (grotte de la vallée) est situé sur la falaise sud de Nahal Me'arot (Vallée des Grottes), avec trois autres grottes, Tabun ("Four"), Skhul ("enfants") et Jamal ("Chameau"). Elle fait face au Nord-Ouest et se trouve à environ 12,5 m au-dessus du niveau de la vallée, à un point où l'oued s'ouvre sur la plaine côtière. Grande grotte avec un toit élevé, el-Wad est plus vaste que les trois autres grottes. En face de la grotte il y a une petite terrasse, légèrement inclinée vers le bas à une distance de 9,5 m de l'entrée de la grotte. Les Natoufiens d’el-Wad étaient de véritables carmélites qui ont pleinement exploité leur environnement, avec une grande efficacité. Matières premières locales (silex et ocre) ainsi que des ressources fauniques et végétales ont été exploitées à partir d'une mosaïque de biotopes.

La chambre III de la grotte a révélé une présence du Natoufien ancien : elle contenait de riches assemblages lithiques et fauniques, des outils caractéristiques en basalte ainsi que des objets d'art et décoratifs.

Une série de couches englobant quelques 2000 ans, du Natoufien très ancien à ses phases tardives et finales, se superposent sur le site. Sépulture natoufienne à El Wad, sur le flanc ouest du Mont Carmel

culture de l'Épipaléolithique final, attestée au Levant entre 12 500 et 10 000 av. J.-C[1]. et caractérisée par les premières expériences de sédentarisation. Le Natoufien est une culture du Proche-Orient dont les sites ont été découverts dans les régions bordant la côte méditerranéenne de l'Asie (notamment près du Mont Carmel et dans le Néguev). Plus précisément dans la région s'étendant au sud du Taurus jusqu'au Sinaï.

Natoufien ancien (-12 500 à -10 800)

Natoufien récent (-10 800 à -9 500)

 

La technique du polissage de la pierre apparaît à cette époque et est d'abord réservée aux objets de parures avant d’être parfois utilisée pour l'outillage.

Par rapport à la période précédente, le Natoufien se caractérise aussi par un usage plus important de l’os, notamment dans l'outillage et comme support éventuel de représentations figurées, humaines ou animales.

Les Natoufiens semblent avoir été à l'origine des premiers villages occupés de manière permanente. On y trouvait de petites maisons de plan circulaire ou ovale (de 3 à 4 mètres de diamètre), plus ou moins creusées dans le sol et généralement construites en bois et en terre, parfois ce sont des grottes aménagées ou des villages de plein air. Le périmètre des fondations pouvant atteindre 30m. Chacun disposait d'un foyer et souvent d'un billot de pierre servant probablement à la préparation de certains aliments. Un village pouvait comporter en moyenne une cinquantaine d'habitations, ce qui laisse estimer la population à environ 200 ou 300 habitants[3]

Cet habitat édifié en dur paraît témoigner d'une volonté de continuité dans l’installation incompatible avec le nomadisme permanent, mais pas forcément avec le semi-nomadisme : ces populations reviennent régulièrement.

Les villages natoufiens connurent des temps difficiles à partir de 10 800 av. J.-C.. Les températures de la région chutèrent soudain de 7 °C. Une miniglaciation dura 1 200 ans. Elle imposa des conditions climatiques plus sèches dans tout le Croissant fertile. Les habitats des animaux et les terres cultivables se rétrécirent. Certains villages devinrent tout à coup trop peuplés au regard de la nourriture disponible localement. Nombre de villageois redevinrent des chasseurs-cueilleurs semi-nomades, parcourant de nouveau la région à la recherche de nourriture.

À proximité des grands sites, on en a découvert de plus petits, éloignés d’une trentaine de kilomètres, ressemblant à ceux du Kébarien et au niveau desquels aucun matériel lourd n'a été retrouvé.

La présence de lames de faucilles en assez grand nombre montre que les Natoufiens avaient coutume de couper des plantes. On pense qu'ils ont participé aux prémices de la Néolithisation du Proche Orient.

On perçoit plutôt aujourd'hui les Natoufiens comme des chasseurs-cueilleurs pratiquant abondamment la récolte de céréales sauvages comme l'amidonnier (ou blé emmer). Outre ces céréales, les Natoufiens se nourrissaient aussi des produits de la chasse (gazelles, bœufs, sangliers) et de la pêche (les villages étaient souvent proche de plans d'eau).

Les Natoufiens avaient pour coutume d’ensevelir séparément les crânes, à côté ou à l'intérieur de silos.

Göbekli Tepe, premier site avec des constructions mégalithiques, date de -9 100 à -7 500 (Pre-Pottery Neolithic A à B, avec premières fréquentations au Natoufien.

 

Vers 8 000 ВС, le niveau des mers a atteint dans sa remontée la cote des - 33 m. La communication est alors rétablie entre Méditerranée et mer Noire, avec un possible effet sur les relations entre l'Anatolie occidentale et l'Europe orientale. Vers 7 000 ВС la mer commence à envahir le golfe arabo-persique ; vers 6 000 ВС elle est à - 12 m ; vers 5 000 ВС elle atteint son niveau actuel et ne connaîtra plus que des fluctuations mineures. Les grands fleuves (Euphrate, Tigre, Karun) ont remblayé leur lit; le niveau de la nappe phréatique s'est élevé en basse-Mésopotamie, transformant les conditions de vie dans cette région jusque-là désertique. Les côtes du Levant sont moins spectaculairement affectées; toutefois, à hauteur de la chaîne du Carmel, des villages du 7e millénaire (Atlit Yam) sont dès lors sous les eaux, à 8-10 m de profondeur, à une centaine de mètres du rivage actuel.

 

Les sociétés du Néolithique précéramique В (PPNB) et du Néolithique céramique (PN) du Levant nord, Syrie et Anatolie du Sud-Est, sont ici abordées du point du vue du rituel et du symbolisme. Alors que le rituel est, au PPNB, modelé par la communauté et s'exprime au travers d'un symbolisme dominant, vitalité et association homme-animal, il apparaît, au Néolithique céramique, profondément marqué par la domesticité. Une hiérarchie sociale claire ne peut être mise en évidence ni au PPNB, ni au PN, à l'exception de probables réunions de village. Le rituel communautaire au PPNB et la décoration de la céramique au PN sont considérés comme des systèmes (symboliques), régulateurs des sociétés étudiées. L'émergence à partir du fonds PPNB de la société du Néolithique céramique -probablement constituée de paysans, mais aussi de pasteurs nomades et de chasseurs-cueilleurs - semble le résultat de l'interaction de facteurs socio-économiques complexes.

Le PPNB final (environ -6 100 à -5 600) représente la désintégration progressive du monde du PPNB. Les sites ont été trouvés dans la vallée du Rift (par exemple Hagosherim) et dans la (maintenant submergée) plaine côtière. Bon nombre des caractéristiques de la première, "classique" PPNB a commencé à disparaître, par exemple, enlèvement crâne, la production de la chaux-plâtre, etc.

 

Les travaux sur le site de 'Ain Ghazal en Jordanie a indiqué une période plus tardive du néolithique Pré-Poterie C. Un complexe nomade pastoral circum arabique s’est développé dans la période de crise climatique de -6 200, en partie en raison de l'importance croissante accordée dans les cultures PPNB aux animaux domestiques et une fusion avec des chasseurs-cueilleurs du Harifian dans le Levant sud (développement culturel régional spécialisé de l'épipaléolithique du désert du Néguev. Elle correspond aux derniers stades de la culture Natoufien. Comme le Natoufien, il est caractérisé par des maisons semi-souterraines, souvent plus élaborées que celles trouvées sur les sites natoufiennes. Pour la première fois des pointes de flèches se trouvent parmi l’équipement d'outils de pierre ; vers -8 500), avec des connexions d'affiliation avec les cultures du Fayoum et du désert oriental de l'Égypte. Cultures pratiquant ce mode de vie se sont ensuite réparties sur le littoral de la mer Rouge et déplacées de l'est de la Syrie vers le sud de l'Irak.

 

 

Vidéo 2013 : Le Mystère Atlit Yam, 10 000 ans sous les mers

lame de silex de prestige, que seule une personne sur 1000 savait tailler à la perfection dans sa finesse.

plusieurs types de pointes de flèche, dont le type de Byblos

certains restes de poissons de haute mer

grosseur moyenne des poissons correspond à type de prise avec un filet en fibres végétales (lin pour cordes, filets et vêtements)

longueurs heures assises dans une pirogue à pagayer

moutons, chèvres, vaches et porcs depuis les spécimens sauvages jusqu’aux animaux pleinement domestiqués : cornillon de bœuf sauvage (auroch) et de chèvre sauvage ou domestiquée primitive (tout début de la domestication des chèvres)

Dans le puits, fin de l’occupation du site, avec que des animaux domestiques : transition au sein d’un même site

3°C de moins en moyenne qu’aujourd’hui, hiver plus marqués (tempêtes hivernales) et mer plus froide

Tentative de relever la base du puits car l’eau de mer s’infiltre de plus en plus dans le sable et finit par contaminer la table d’eau douce sous le puits.

Fonte de la calotte glaciaire nord-américaine, mer monte de 50 cm par siècle

70 structures aux fonctions diverses et habitations rectangulaires

Blé, orge, lentilles, pois chiches ; graines sauvages accumulées en vue de périodes creuses, mais planter les semences au même endroit à entraîner une sélection humaine des graines.

début de l'été, la pêche cède la place aux récoltes de céréales ; puis abattage des animaux nés au printemps ; on passe ensuite à la cueillette des fruits ; retour à l’automne aux aliments de la mer ; la récolte de légumes sauvages à lieu en hiver ; vient ensuite la saison des semences avant la reprise de la pêche au printemps suivant. Presque tout ce qui constitue la diète méditerranéenne

Peu d’enfants atteignaient l’âge adulte

Niveau d’agression peu élevé.

Meilleure alimentation implique plus de grossesses mais davantage de mortalité pour les femmes (environ 7 millions d’humains à l’époque)

Trois crânes, sans la mâchoire, trouvés séparément des squelettes. Crânes plâtrés avec de l’argile pour faire un masque, modeler le visage, les dents et des coquillages pour créer les yeux et les iris. Ils ajoutaient une perruque sur le crâne, placé au centre du village sur une plateforme pour servir au culte des ancêtres qui affirme une continuité clanique du présent au passé et donc la propriété du sol.

Demi-cercle mégalithique : nombreux foyers, plusieurs bâtiments, une forte concentration de sépultures et une allée étroite de 1 m pour 20 m de longueur, avec une surface d’argile compressée où l’on marchait. Corridor orienté selon le lever du soleil au solstice d’été, entre les 2 murs une fois par an, menant presque au cromlech. Monolithes dont certains de plus de 2 m et 1 tonne étaient disposés comme des sentinelles en arc de cercle autour d’une pierre centrale, entourée symboliquement d’un bassin d’eau douce dans une légère dépression. Sur le devant de l’autel, des pierres plates à cupules.

 

 

Au début de l'Holocène, les océans et le niveau de la mer Méditerranée étaient ~ 50-40 m plus bas qu'aujourd'hui. Le long de la côte Carmel, argiles marécageuses ont été intégrés dans les creux entre les crêtes côtières de grès. Un forage sous-marin à quelques kilomètres au large de Césarée a révélé une tourbe terrestre vieille de 8900 ans à 35 m au-dessous du niveau actuel de la mer. La tourbe terrestre (N. Bakler, comm personnel., 2004) a probablement été intégré dans les marais côtiers qui ont été légèrement surélevé au-dessus du niveau de la mer ancienne, donc niveau de la mer ~ 8900 ans BP était de plus de 35 m au-dessous d'aujourd'hui. (Fig 5:. 1, 2) et la côte était situé ~ 3-4 km à l'ouest de l'actuelle.

 

La découverte d'un canyon sous-marin (nommé Adam Canyon) 1500 m à l'ouest de Kfar Samir (fig. 4, 6 et 7), fournit la base pour une éventuelle reconstruction du système de drainage dans la région . Le fond du canyon est à 20-25 m au-dessous du niveau actuel de la mer, et il est recouvert de sable et de galets de calcaire grossiers provenant du Mont Carmel. Ses murs sont raides, et atteindre 3-5 m de hauteur. Les caractéristiques géomorphologiques du canyon indiquent qu'il a été créé par un assez grand oued, au cours d'un faible niveau de la mer. Il est proposé que la crête kurkar (roche formée par la solidification des particules sédimentaires déposées par des processus éoliens) de la côte Carmel et la crête Tira (qui fonctionnent en continu de Haïfa à Atlit), bloquaient l'écoulement naturel des oueds côtiers de la mer. Tous les oueds, de N. Megadim dans le nord à N. Maharal dans le sud ont été forcés de franchir la crête de la côte Carmel à travers le canyon Oren et la crête Tira actuellement submergé par la «N. Oren Gap »à l'ouest (Fig. 4). Les oueds du nord, du N. Mitleh à N. Ahuza (y compris N. Galim) ont été bloqués par la crête orientale de la côte Carmel, créant des marais et des corps d'eau peu profonds dans le creux de l'Est. L'eau coulait progressivement vers le nord, puis drainé vers l'ouest en traversant la crête de la côte Carmel au passage N. Ovadia, et près de Kfar Samir où la crête de la côte Carmel actuelle disparaît sous la surface. Ceux-ci et d'autres oueds du nord (N. Ezov, N. Siah et N. Amiq) ont finalement atteint la mer en traversant aujourd'hui submergé crête Tira par la profonde Adam Canyon.

 

La courbe reconstruite de niveau de la mer de l'Holocène montre deux principaux taux variant de l'élévation du niveau de la mer: de -6 900 à -5 000 (mer de niveau -35 à - 7 m; 12 à 14 mm / an), et de -5 000 à -2 000 (niveau de la mer -7 m à niveau actuel; 4 à 2 mm / an). Le rapide changement conséquent de paysage et surtout la perte des ressources terrestres et sous-marines vitales (c'est à dire, de l'agriculture, le pâturage, la chasse et de pêche) doivent avoir influencé les stratégies d'économie et de subsistance des installations côtières et nécessita des adaptations en cours.

 

 

Pre-Poterie néolithique C (-6 150 à -5 550, dates aussi d’Atlit)

Les trouvailles architecturales sont constitués de puits d'eau en pierre (Galili et Nir, 1993; Galili et Sharvit, 1998), les fondations de structures rectangulaires, une série de longs murs, installations rituelles et les zones pavées (1993 Galili et al. ). En outre, 65 squelettes humains ont été récupérés. Restes de faune comprennent les os de sauvages et domestiques ovins / caprins, porcs, bovins et les chiens ainsi que les animaux sauvages et plus de 6000 os de poissons marins. De grandes quantités de restes botaniques ainsi que des artefacts en pierre, en os, en bois et silex ont également été récupérés. Beaucoup de ces objets (tels que les plombs de filet de pêche et couteaux) peuvent être associés à des activités de pêche. Le matériel archéologique indique que l'économie du site est complexe, et a été fondée sur l'utilisation combinée des ressources terrestres et marines, impliquant la culture des plantes, l'élevage, la chasse, la cueillette et de la pêche.

 

Pendant l'occupation de la pré-Poterie néolithique C règlement dans la baie nord de Atlit, niveau de la mer était d'environ 16 m sous le niveau actuel et la côte au nord de Oren était largement en retrait, créant les lagunes et les baies peu profondes (Fig. 8A ). Crête de grès submergé situé ~ 200 m à l'ouest de Atlit-Yam à une profondeur de 6-10 m de l'eau, était alors un cordon littoral rocheux qui abritait le règlement des vents de tempête du sud-ouest et ouest et des embruns. Au cours de la période pré-Poterie néolithique C, la crête kurkar Tira doit avoir été une péninsule allongée quelques kilomètres de long orientée axe nord-sud, partiellement entourée par l'eau de mer et reliée au continent à son extrémité nord. Les pentes ouest et sud de la crête formaient des côtes rocheuses avec de petites baies, des grottes côtières et des canaux d'érosion orientés EW. Jusqu'à une profondeur de 5-6 m (21-22 m de profondeur aujourd'hui) de l'eau, le fond de la mer à l'ouest de cette presqu'île rocheuse était probablement un habitat rocheux très productif et riche. La couche de sable qui recouvrait le fond de la cuve lors de la pré-Poterie néolithique C, lorsque le niveau de la mer était beaucoup plus faible et il y avait moins de sable dans la région, a dû être 1-2 m plus mince qu'elle ne l'est aujourd'hui. Le creux situé entre la péninsule et le continent formait une longue lagune de sable de 3-4 km (1-2 m de profondeur) peu profonde. Une autre crête kurkar, la crête Megadim (Eytam et Ben-Avraham, 1992) 1-2 km de large, et ~ 8 km de long, est situé à environ 3,5 km au nord-ouest du site Atlit-Yam, à une profondeur de 32-42 m de l'eau . Au moment de l'occupation de Atlit-Yam, les sommets de cette crête sont à une profondeur d'environ 16-25 m d'eau. Cinq habitats marins différents peuvent être postulés dans cette région au cours de la pré-Poterie néolithique C :

1. une côte rocheuse d'environ 3-5 km de sur le versant ouest de la péninsule (la crête Tira actuellement submergé au nord du village);

2. plusieurs kilomètres carrés de faible profondeur (0-5 m de profondeur), fond marin rocheux à l'ouest de la péninsule;

3. lagon peu profond de sable d’environ 1-2 km carrés à l’Est de la péninsule;

4. fond marin rocheux relativement profond (16-25 m) d’environ 4-5 km carrés (actuellement une crête de grès immergé à une profondeur de 32-42 m);

5. une plage de sable d’environ 8 km de long, avec un fond marin de sable qui pourrait avoir été occupé par les mollusques, les crabes et les poissons.

 

Sud de Atlit, la côte était de sable et droite. Sédiments alluviaux remplis le creux de l'Est et dans la section nord l'eau a débordé directement vers la mer via le oueds (par exemple, par le N. Galim et N. Ovadia Passages). Les débordements ont créés des cônes alluviaux contigus les pentes ouest de la côte crête orientale Carmel (sud et nord de Tel Kones) (fig. 3), tout en déposant des cailloux de calcaire ainsi que des rochers dans N. Galim sur des argiles marécageuses.
 

 

Atlit Yam est un site archéologique sous-marin, situé au large de la côté d'Israël, près de la ville d'Atlit au sud d'Haïfa. sur la côte méditerranéenne, aux pieds du mont Carmel. Le mont Carmel (en hébreu הַר הַכַּרְמֶל, Har HaKarmel, le vignoble de Dieu) est une montagne côtière en Israël surplombant la mer Méditerranée. végétation luxuriante sur les pentes des collines, ainsi que de la présence de nombreuses grottes sur le versant plus raide. Le nom mont Carmel a été utilisé de trois manières différentes : pour faire référence à la chaîne de montagne de 39 km de long qui s'étend jusqu'à Jénine au sud-est ; pour faire référence à la chaîne de montagne de 19 km au nord-ouest ; pour faire référence au cap situé à l'extrémité nord-ouest du massif.

Le massif montagneux du Carmel fait environ 6,5 à 8 km de large, formant une crête escarpée sur la face nord-est (546 m de hauteur) et en pente progressive vers le sud-ouest. La vallée de Jezréel se trouve immédiate au nord-est. La plage forme une barrière naturelle dans le paysage, tout comme la vallée de Jezréel forme un passage naturel, ce qui explique que la montagne et la vallée ont eu un grand impact sur les migrations et les invasions venant de l'est au cours des siècles. La montagne est composée d'un mélange de calcaire et silex, qui contient de nombreuses grottes, et couverte de plusieurs roches volcaniques. Les pentes de la montagne sont couvertes de végétation luxuriante, y compris chêne, pin, olivier et lauriers.

quatre grottes et un certain nombre d'abris sous roche situés sur le versant occidental du mont Carmel, le long du côté sud de la vallée de Nahal Me’arot/Wadi el-Mughara (quatre grottes adjacentes de Taboun, Jamal, el-Wad et Es Skhul ainsi que leurs terrasses). D. Garrod a découvert des restes d’hommes de Néandertal et des premiers humains anatomiquement modernes (dans un même ensemble culturel du Paléolithique moyen, le Moustérien), y compris le squelette d'une femme de Neandertal, nommé Tabun I, qui est considéré comme l'un des fossiles humains les plus importants jamais découverts[6]. Les fouilles à el-Tabun ont produits le plus long enregistrement stratigraphique dans la région, couvrant 600 000 ans et plus de l'activité humaine[7], à partir du Paléolithique à nos jours, soit environ un million d'années d'évolution humaine[8]. Plusieurs sépultures bien conservées de Neandertal et Homo sapiens sont également présentes.

contrebas de la grotte de Skhul, où des eucalyptus poussent le long du lit de la rivière.

Les grottes de Nahal Me’arot/ Wadi el-Mughara constituent un site central de la culture natoufienne dans sa zone principale méditerranéenne. Cette importante culture régionale de l’Épipaléolithique tardif représente la transition du mode de vie paléolithique au mode de vie néolithique, de communautés nomades vers des communautés sédentaires complexes, témoin de la dernière société de chasseurs-cueilleurs et des diverses adaptations qu’elle subit à la veille du développement de l’agriculture. Les traces de passage de groupes de chasseurs-cueilleurs nomades aux sociétés agricoles sédentaires complexes sont également enregistrées sur le site. Des témoignages des pratiques funéraires natoufiennes (de -13 000 à -9 500) et des premières manifestations de l’architecture en pierre (vestiges des maisons en pierre et des puits contenant des témoignages du hameau natoufien) illustrent la transition d’un mode de vie de type chasseur-cueilleur vers l’agriculture et l’élevage. Pris ensemble, ces éléments soulignent l'importance primordiale des grottes du Mont Carmel pour l'étude de l'évolution biologique et culturelle de l'homme dans le cadre des changements paléo-écologiques.

Les Peuples de la mer s'installent sur les côtes du mont Carmel, probablement autour du milieu du IXe siècle av. J.-C., jusqu'à ce qu'ils en soient chassés par la conquête assyrienne de Teglath-Phalasar III en –732 av. J.-C.

Du temps de prophètes d'Israël[modifier | modifier le code]

Le mont Carmel a été considéré comme un lieu offrant un accès vers YHWH, comme le suggère le livre d'Amos (Amos prophétisa aux jours des rois Ozias de Juda (-791/-740) et Jéroboam II d’Israël (-793/-753). La période pendant laquelle les règnes de ces deux rois coïncident s’étend de -767 à -753) : dans le livre d'Amos cette montagne était considérée comme étant un refuge, le livre d'Amos étant considéré par les experts bibliques comme étant antérieur aux écrits des livres des Rois. « S’ils se cachent au sommet du Carmel, je les y chercherai et je les saisirai ».

 

Antiquité grecque et romaine[modifier | modifier le code]

Jamblique décrit Pythagore visitant la montagne en raison de sa réputation de sainteté, et déclarant « qu'elle était la plus sainte de tous montagnes, et l'accès a été interdit à de nombreuses personnes ».

La cavité appelée « grotte d'Elie » recèle plusieurs centaines de graffitis grecs païens datant probablement du IIe siècle av. J.-C. ce qui pourrait indiquer que cet endroit servait de lieu de culte à Adonis ou Tammuz.

Tacite affirme qu'il y avait un oracle situé là et que Vespasien l'a consulté ; Tacite rapporte qu'il y avait un autel, mais aucune image divine sur ce lieu, ni de temple à proximité.

 

 

Ce village englouti est le plus ancien site d'archéologie sous-marine connu à ce jour, étant daté de -6 900 à -6 300 (Pré-Poterie Néolithique B final / C). Atlit-Yam fournit la première preuve connue d'un système de subsistance agro-pastoral-marine sur la côte levantine.

• la plus ancienne cité engloutie de l’Âge de pierre

• un site de 40 000 mètres carrés, sous 12 mètres d’eau

• un autel de pierres dressées - un « Stonehenge » en miniature

• le plus ancien puits bordé de pierres jamais retrouvé

• les plus anciens cas de tuberculose humaine et de malaria

• la plus longue espérance de vie de l’époque

• le premier exemple de diète agro-pastoro-marine

 

à l'embouchure de la Oren rivière sur le Carmel côte. Il couvre une superficie d'environ 40.000 mètres carrés (47 800 m carrés). Oren est un hébreu de l'Ancien Testament nom signifie cendres ou dépérir . Ören est un turc mot qui signifie «ruines».

 

 

pré-Poterie néolithique C.

plus anciens puits les pierres bordée dans le monde, des tombes humaines, bâtiments rectangulaires pierre, une grande concentration de standing mégalithe de pierre (mazzevot) - probablement une installation de culte, installations pour la production et le stockage de la nourriture, des outils en silex, en os et en bois, et des objets en pierre utilisée dans la transformation des aliments. En outre, de nombreux restes d'animaux qui les résidents élevés ou chassés ont été découverts sur le site, ainsi que les poissons qu'ils capturaient et c. 100 espèces de plantes qui poussaient sur ​​le site ou ont été recueillis dans la nature, qui tous indiquent que l'économie de la colonie a été basée sur l'agriculture, la chasse, la cueillette et de la pêche.

 

Le village de 'Atlit-Yam est le premier exemple connu d'un village de pêcheurs de la Méditerranée dont l'économie était basée simultanément sur les ressources de la mer et la terre, qui étaient à la base de la diète méditerranéenne connue aujourd'hui. Selon les marques sur les os humains récupérés dans les tombes, il semble que la population résidant dans 'Atlit-Yam 9,200-8,500 ans avant le présent a dû faire face à des maladies telles que le paludisme qui était répandue dans les marais côtiers, ainsi que la tuberculose et d'infections qui ont été causés par la plongée dans l'eau froide, sans doute pour la pêche sous-marine. Malgré les maladies et les difficultés, une proportion importante de la population vivait à l'âge de cinquante ans - un âge avancé en termes de sociétés qui ont vécu dans le Levant à l'époque néolithique. Il semble que l'alimentation équilibrée, fondée sur les ressources de la mer et la terre, a contribué à la santé et la longévité des anciens résidents.

Une séquence de règlement de la pré-Poterie néolithique C (c. YBP 9200) jusqu'à la fin de la poterie néolithique (c. 7000 YBP) existait le long de la côte nord de Carmel. Pendant cette période, les habitants de la côte Carmel exploité la marine et ressources terrestres, ont été engagés dans l'agriculture, la culture de plantes cultivées et l'élevage d'animaux domestiques, puiser de l'eau à partir de puits creusés ils sur le rivage et ont commencé à utiliser des olives pour la production d'huile.

Très probablement les résidants de la côte Carmel maintenaient des liens sociaux et économiques inter-communal, et une organisation de la société régionale a été probablement là formés au cours de la période néolithique.

Les vestiges uniques et bien conservés découverts sur le fond marin à 'Atlit-Yam et le long de la côte Carmel illustrent les changements de la culture humaine dans la région côtière au cours des pré-poterie et poterie néolithique périodes-la transition vers l'agriculture et l'exploitation intensive de la marine ressources, la transition dans les modes d'habitation, dans l'organisation sociale et les pratiques funéraires et la modification du niveau de la mer et la côte. Lorsque le village à 'Atlit-Yam avait existé, le niveau de la mer était c. 16 m plus bas que le niveau de la mer aujourd'hui, et le littoral de la côte Carmel était c. 1,5 km à l'ouest de la côte d'aujourd'hui.

 

construction mégalithique 65

Installations et bâtiments de la période néolithique de la Poterie (Wadi de culture Rabah) qui ont été exposés pendant les tempêtes de la mer ont été documentés en arpentant les colonies immergées le long de la côte nord de 'Atlit-Yam. Un bâtiment elliptique, construit à partir de dalles de pierre verticales, a été exposée près de la rive sur le site Sud de Kefar Samir (reste d'un bâtiment elliptique, regardant vers l'Est).

Au site de Tell Hreis, une grande structure mégalithique (longueur c. 60 m) construit des centaines de blocs (longueur max. 1 m) a été découvert. centre régional pour les colonies de la poterie néolithique le long de la côte Carmel

 

 

Le site est situé à une profondeur variant entre 8 et 12 m, à une distance de 200 à 400 m de la côte, et s'étend sur une surface d'environ 40 000 m2. Il y avait pas de rues organisées, afin que le site est décrit comme un village plutôt que d'une ville, mais ses habitants vivaient dans des maisons en pierre spacieuses, dotées de pavés sols, des cours, des cheminées, des installations de stockage et de puits.

Il a été découvert en 1984 lors d'une plongée par l'archéologue Ehud Galili, qui repère un tumulus en pierres brutes, qui se révèle être un puits; celui-ci est daté au carbone 14 du 7e siècle avant J.C. construit de la pierre sèche, avec un diamètre de 1,5 mètres et une profondeur de 5,5 m plus bas. Le remplissage contenait des silex, des artefacts de pierre et d’os et des os d'animaux en deux couches séparées. La couche supérieure contient des ossements d'animaux partiellement articulés, qui ont sans doute été jeté dans le puits après sortit d'utilisation. D'autres structures rondes sur le site peuvent également être des puits. Galili estime que l'eau dans les puits devient peu à peu contaminés par l'eau de mer, ce qui oblige les habitants à abandonner leurs maisons.

Un village entier se révèle, après pompage du sable qui s'est accumulé avec l'élévation du niveau de la Méditerranée. Le site aurait été occupé pendant 7 siècles à l'époque du néolithique. Des restes humains ont pu être analysés, et des traces de résidus organiques renferment des traces d'ADN parmi les mieux conservées de la préhistoire. L'autopsie des corps montre des causes de décès comme la malaria ou la tuberculose, ce qui en fait un des cas les plus anciens répertoriés au monde[1]. Des rituels funéraires sont attestés.

Dix fléchi sépultures ont été découvertes, tant à l'intérieur des maisons et dans leur voisinage. Les squelettes d'une femme et de l'enfant, trouvé en 2008, ont révélé les premiers cas connus de tuberculose . Os hameçons et des tas d'os de poissons prêts pour le commerce ou le stockage pointent l'importance des ressources marines. Les hommes sont également soupçonnées d'avoir plongé pour les fruits de mer comme quatre squelettes ont été trouvés avec des lésions de l'oreille, probablement causée par la plongée dans l'eau froide. [ 6 ] pierre anthropomorphes stèles ont été trouvés. Les lithiques comprennent des pointes de flèches , lames de faucilles et haches.

Les ossements animaux proviennent principalement des espèces sauvages. La plante reste inclure raisin sauvage, pavot et les graines de carvi. Grenier charançons indiquent la présence de grains stockés. L'analyse du pollen et des restes de plantes marécageuses indique la présence locale de marécages.

Une version miniature du site de Stonehenge est découverte, plus ancienne de 4 000 ans. Un demi-cercle de pierre, contenant sept menhirs de 600 kg. Les pierres ont cupules creusées dans eux et sont disposés autour d'une source d'eau douce, ce qui suggère qu'ils ont peut-être été utilisé pour un rituel de l'eau.

D'après des géologues italiens, le village aurait été englouti lors d'un tsunami provoqué par une éruption de l'Etna[2], mais pour les archéologues israëliens, c'est le réchauffement climatique qui est la cause de la montée des eaux, le puits ayant été infiltré par de l'eau salée, et le niveau de la mer ayant monté d'au moins 16 m depuis.

maisons rectangulaires et un puits. Le site a été couvert par la eustatique hausse de niveau de la mer après la fin de la période glaciaire . Il est supposé que la côte-ligne contemporaine était d'environ 1 km (demi-mile) à l'ouest de la côte actuelle. [ 2 ] [ 3 ] scientifiques tas de poissons prêts pour le commerce ou le stockage ont amené à conclure que le village a été abandonné soudainement. Une étude italienne menée par Maria Pareschi de l'Institut national de géophysique et de volcanologie à Pise italien indique que l'effondrement volcanique du flanc Est de l'Etna (le glissement de terrain résultant a laissé une dépression appelée Valle del Bove) il y a 8500 années aurait probablement causé un tsunami de 10 étages (40 m) avec une vitesse maximale allant jusqu'à 700 km/h (ce qui rend plus puissant que le tsunami en Indonésie, qui a tué plus de 180 000 personnes en 2004) à engloutir certains méditerranéens villes côtières en quelques heures (sud de l'Italie serait inondé dans les 15 premières minutes. En une heure, les vagues atteindraient côtes occidentales de la Grèce. Après une heure et demie, la ville de Benghazi en Lybie serait touchée. En 3h30, les vagues auraient traversé toute la Méditerranée pour atteindre les côtes d'Israël, le Liban et la Syrie). La montagne de gravats s'est écrasée dans l'eau à plus de 320 km/h, a matraqué le lit de la mer, transformé d'épaisses couches de sédiments marins en gelée et a déclenché un glissement de terrain sous-marin qui a coulé sur des centaines de kilomètres (les sédiments de l'ancien glissement de terrain de l'Etna s’étend au large sur 250 kilomètres carrés ; en modélisant ce qui se passe quand 25 kilomètres cubes de roche de l'Etna ont glissé dans la mer, on a constaté que le tsunami néolithique se serait propagée à partir de la mer Ionienne jusqu’aux côtes du Levant). Certains scientifiques soulignent l'abandon apparent de Atlit Yam dans le même temps comme une preuve supplémentaire que ce tsunami avait bien eu lieu.

 

 

La côte du Levant est l’un des plus grands chemins empruntés par nos lointains ancêtres, avant que l’Homo sapiens ne se disperse aux quatre coins du monde. Presque partout des générations successives d’humains y ont laissé des traces de leur passage. site préhistorique le plus grand et le mieux préservé jamais découvert le long de la côte méditerranéenne. Atlit Yam (Atlit sous-les-mers), cité de l’âge de pierre datant d’au moins 9 000 ans, s’étend sur plus de 40 000 mètres carrés, immergée entre 8 et 12 mètres de fond. Les artefacts pointent résolument vers le Néolithique précéramique.

L’équipe scientifique découvre progressivement qu’Atlit Yam fut une communauté maritime prospère, dotée de nombreuses ressources, et qu’elle présente les caractéristiques d’un des tout premiers exemples de sédentarisation et de diète mixte (pêche et agriculture). Les signes d'activité maritime et de domestication d'animaux témoignent d'un degré assez élevé de civilisation, tout comme l’existence de pratiques rituelles, attestée notamment par la découverte d'un cercle de pierres dressées, semblable à celui de Stonehenge, pré-datant son célèbre équivalent de 4 000 ans. Ou celle de sépultures, nombreuses et intactes, contenant, outre des restes humains, des objets funéraires probablement destinés à accompagner le défunt dans l'au-delà. D'autres pratiques rituelles encore pourraient être liées à l’eau. Les fouilles ont en effet mis au jour des dizaines de cavités rondes découpées dans la pierre, avec des traces d'eau douce au centre de la structure.

Mais l'eau, source de vie, objet de culte, fut la cause, pour Atlit Yam, d’un bouleversement lent et inéluctable

 

 

Les trouvailles architecturales sont constitués de puits d'eau en pierre, les fondations de structures rectangulaires, série de longs murs non connectés, les installations rondes, installations rituelles et les zones pavées. En outre, 65 squelettes humains ont été découverts dans des sépultures primaires et secondaires. Dans au moins quatre des personnes de sexe masculin, une pathologie de l'oreille interne - exostose auditif - provoquée par la plongée dans l'eau froide, a été observée.

Restes fauniques consistaient en os d'animaux sauvages et domestiques, y compris domestiques ovins / caprins, porcs et chien et bovins sur le point de domestication, ainsi que de nombreux restes de poissons marins. Les restes de poissons inclus plus de 6000 os, la plupart d'entre eux appartenaient à Balistes capriscus/carolinensis (le baliste gris : du latin [balist] = lancer, machine pour lancer des projectiles ; en référence à la première épine dorsale qui se redresse rapidement quand l'animal est menacé ou quand il chasse. Durant les périodes les plus chaudes, le baliste commun se rencontre dans les zones rocheuses et parmi les algues, le long des côtes entre 5 et 30 m de profondeur. On le rencontre aussi sur des récifs au large. Durant l'hiver, il gagne les profondeurs, au maximum vers 100 m. Le baliste commun a un corps haut et aplati latéralement avec une forme ovale. Il peut mesurer jusqu'à 60 cm, sa taille moyenne étant plutôt de 30 à 45 cm. La ligne latérale est peu visible. La peau rugueuse est couverte de petites plaques losangiques, comme des écailles, bien visibles. Elle est épaisse, ce qui rigidifie le corps et ne lui permet pas de nager avec beaucoup de souplesse. Le baliste commun se nourrit de mollusques (moules) et de crustacés (balanes, crabes...) dans les secteurs côtiers. Parce qu'il a peu de prédateurs (thons, requins) et qu'il n'est pas facile à capturer en pêche, il prolifère. lors de la période de reproduction, il défend le nid en mordant. Le baliste commun peut changer de couleur au moment de la reproduction : la tête blanchit, les bandes sombres sont plus contrastées avec le reste du corps qui éclaircit.
C'est une espèce ovipare. Les sexes sont séparés. La période de reproduction se situe de juin à août. Durant cette phase, la femelle creuse dans le fond sableux un trou dans lequel elle dépose ses œufs et qu'elle ventile. Pendant ce temps, le mâle protège le nid jusqu'à l'éclosion en nageant près du nid et en agressant tout intrus. Consommé surtout frais, il peut être fumé et séché avec du sel. La chair est excellente. Il se nourrit de crustacés et de mollusques qu'il broie avec sa puissante mâchoire. Sa chair est ferme et gouteuse, il faut néanmoins fileter le poissons pour éviter la cuisson de la peau et de la tête qui donne un mauvais gout. Le filetage est très difficile à cause de l'épaisseur de la peau. Au moment de mourir, il émet des sons semblables à des grognements humains. De plus, il faut se méfier de ses épines dorsales très affûtées qu'il dresse lorsqu'il se sent en danger. Lorsqu'il sera sorti de l'eau, il faudra coucher ses épines de l'avant vers l'arrière avec un chiffon très sec. Il se capture généralement sur les épaves, avec des appâts carnés (arénicoles, fleurette de maquereau,...). Il a une touche très énergique, puis revient vers vous, le fils se détend et donne ses fameux "coups de tête". Une daurade sortie de l'eau aura tendance à bondir dans tous les sens. Le baliste, lui, ne bouge quasiment pas il fait le mort.), et quelques-uns à Serranidae (les Barbiers, les Anthias, les Loches, les Mérous, les Serrans, les Vieilles et les Poissons-savons), Sparidae, Sciaenidae, Mugilidae (mulet ou muge) et d'autres familles de poissons. Artefacts en pierre, en os, en bois et silex ont également été retrouvés, ainsi que de grandes quantités de restes botaniques, y compris les semences domestiquées du blé, de l'orge, des lentilles et du lin. Certains des objets et des restes de plantes peuvent être associés à la pêche. Le matériel archéologique indique que l'économie du site est complexe et était basée sur l'utilisation combinée des ressources terrestres et maritimes mettant en jeu la culture des plantes, l'élevage, la chasse, la cueillette et la pêche. Le site Atlit-Yam fournit la première preuve connue d'un système de subsistance agro-pastoral-marine sur la côte levantine.

 

Une installation rituelle de mégalithes a été trouvé sur le site Atlit-Yam. Il se compose de sept pierres (de 1 à 2,1 m de long), formant un cercle (diamètre environ 2,5 m) ouverte au nord-ouest. Les bases des menhirs sont recouvertes de travertin gris attestant de la présence d'eau douce dans le passé. Proche des menhirs à l'ouest, quelques dalles de pierre plates (0,7-1,2 m de long) ont été trouvées en position horizontale. Sur certains d'entre eux ont été taillées des cupules peu profondes. Il est suggéré que ces caractéristiques faisaient partie d'une structure rituelle, peut-être associée à une source d'eau douce qui peut avoir existé sur le site. Une autre installation est constituée de trois pierres ovales (1.6 à 1.8 m), dont deux sont délimités par des rainures formant des figures schématiques anthropomorphiques.

 

quelque 30 familles qui vivaient là vivaient apparemment paisible et sain vie, la construction de maisons et la croissance robuste de l'agriculture, l'élevage, la chasse et, en particulier, pêche.

Les gens Atlit Yam étaient étonnamment avancé, Galili expliqué. Ils ont construit des maisons et des murs, construits et les plus anciens puits aux murs de pierre jamais trouvés. Ils taillaient des pointes de flèche et des outils taillés en silex, ont développé la culture des céréales et des fruits (100 espèces de graines ont été découverts), l'élevage élargi, y compris le bétail et poissons capturés en quantité, peut-être dans des bateaux. Primitifs presses d'huile d'olive ont été trouvés, leur existence un demi-millénaire plus tôt qu'on ne le croyait l'homme a commencé cette production.

Les colons Atlit Yam semble avoir eu exceptionnellement longue durée de vie, avec la moitié d'entre eux atteignant au moins 50 ans, peut-être en raison de leur régime alimentaire copieux et varié.

La mort est venue principalement de l'infection, et le site fournit la première preuve de la tuberculose humaine et le paludisme.

 

Ceux-ci, dans le cadre de surface de pêche, pousse également à la poursuite des bancs de requins et thons, sur des bateaux qui de toute évidence ne sont pas venus pour nous (en raison de la nature périssable des bois), mais au cours de de ces millénaires devait servir aussi pour Voyage par mer, le commerce et les entreprises. Parmi les restes des personnes enterrées à Atlit-Yam ont également été trouvés dans de nombreuses haches de pierre, proportionnellement plus nombreux que l'autre entourant les sites archéologiques afin de proposer l'hypothèse que, en plus d'être une communauté florissante de la pêche, la ville a également été inondé charpentiers experts basés qui se spécialisent dans la construction de bateaux également au nom des autres communautés voisines. Bien que ces «navires» sont peut-être pas le plus grand des canoës, permis, cependant, de surmonter les lochs mer, canaux et étroite dans une Méditerranée moins étendue qu'aujourd'hui. Grâce aussi à ce que, entre 6000 et 5000. C. Production de nouvelles sources d'obsidienne ont été ajoutés aux traditionnels: l'île grecque de Mélos, Pantelleria, Monte Arci en Sardaigne, Palmarola de l'archipel Pontine, Lipari et surtout la production et la diffusion de précieux minéraux de Sharp sont venus couvrir non seulement l'ensemble de la péninsule italienne, mais aussi la France et les régions du sud de l'Adriatique.
Mais cette fois, entre la fin du septième millénaire et le début de la sixième pour le bassin oriental de la Méditerranée constitue une période de bouleversement de l'environnement et des facteurs socio-économiques où. Les communautés côtières, au pied du mont Carmel cessez de faire sauter leur existence et semblent abandonnées. Les chercheurs de l'INGV Pise ont revendiqué la responsabilité d'un tsunami dévastateur déclenché par l'effondrement de la mer Ionienne dans le mur est de l'Etna, qui aurait la surprise accablé ces colonies et convaincu les survivants terrifiés à se réfugier à l'intérieur de tout abandonner. Archéologues israéliens, cependant, sont en désaccord et dire que Atlit-Yam et d'autres communautés ont été abandonnées juste avant - en termes de quelques siècles - l'arrivée des vagues géantes, quand les ruines ont été déjà couverts par le sable. Selon Ehud Galili et ses autres collègues, en fait, dans les dernières étapes de l'existence de la ville principale submergés ses habitants ont commencé à avoir des problèmes avec l'eau des puits deviennent saumâtres en raison de l'infiltration d'eau de mer. Le niveau de la mer était en effet en hausse et dévorant peu à peu le littoral. Les puits sont devenus inutilisables si les sites d'enfouissement, et les gens plus en plus utilisés dans un flux à l'intérieur du village, qui, en raison de son importance vitale était l'objet de culte et symboliquement protégé par menhir. Evidemment, même le courant était assez et les résidents serait donc décidé de se déplacer en silence et ordonné à d'autres régions, bien que, selon cette reconstruction, il n'est pas clair pourquoi ils laisseraient même une grande quantité de nourriture, en particulier les céréales et les poissons, soigneusement stockés.
 

Occupation du site durant 7 siècles, de -7 200 à -6 500.

33 ans max sur les autres sites néolithiques méditerranéens.

Utilisaient souvent des pirogues, oreilles dues aux plongées en eau froide.

les premiers habitants du village étaient principalement des chasseurs, des pêcheurs et des cueilleurs, alors que les dernières générations élevaient du bétail et cultivait des céréales.

Les gens enterraient leurs morts sous le plancher de la maison. Quelques années après l'ensevelissement du défunt, son crâne était déterré (plusieurs spécimens ont été retrouvés séparés des squelettes) : peut-être était-il ensuite exposé dans un lieu particulier du village ?

L'autel mégalithique est entouré de sépultures et desservi par un étrange couloir étroit de 20 m de long. Clive Ruggles, ces murs parallèles menant vers l'autel sont orientés dans la direction du soleil levant au solstice d'été.

Remontée de l’eau de 50 cm par siècle

 

Les puits de Atlit-Yam avaient probablement été creusé et construit dans les premiers stades de l’occupation (la fin du -VIIè millénaire) et sont essentiels pour le maintien d'un établissement permanent dans la région.

 

La baie de Atlit, à environ 10 kilomètres au sud de Haïfa, est un endroit calme, une étendue pittoresque de plage. Abritée par le promontoire.

À Kfar Samir et Kfar Galim, entre Atlit et Haïfa, la première preuve connue de l'huile d'olive a été trouvé - datant de l'époque Néolithique, il ya quelques 7,500 années.

communauté agro-pastorale pêcheuse plus tôt connu.

 

Les habitants ont été enterrés, placés dans une position fléchie sur le côté ou le dos, parfois dans des tombes collectives, un retour à la position du fœtus. Preuves suggérant des rituels du culte des ancêtres, comme enterrer les morts à proximité ou à l'intérieur des logements, a également été trouvé. Sépultures contenaient également des offrandes aux morts, comme une hache pour un homme et une meule pour une femme.

Les restes floristiques et faunistiques suggèrent que le village se nourrissait par la chasse, l'élevage, l'agriculture et la pêche.

Si la santé humaine était généralement précaire, de nombreux hommes ont vécu au-delà de 50 ans, relativement long par rapport à d'autres communautés néolithiques. Les tailles moyennes des habitants du village, sur la base des squelettes, étaient de 144 cm pour les femmes et 164 cm pour les hommes. De nombreux squelettes ont montré des signes de maladie dentaire et une condition associée à l'usage des dents dans la fabrication des filets de pêche, ainsi que des troubles de vertèbres, abrasions aux coudes et des marques spécifiques de muscles typiques des rameurs en bateau. anomalies dans les oreilles de certains des squelettes indiquent que les villageois plongeaient pour les poissons.

 il ya 9000 années, Atlit-Yam était une communauté marine florissante dans un endroit riche en ressources - poissons, l'orge, lentilles et blés poussaient sur les fertiles terres marécageuses drainées et près des sources d'eau douce. Les villageois d’Atlit-Yam semblent avoir eu une saine alimentation de viande, poisson, légumineuses et grains, ainsi que des fruits. En outre, la différence entre les restes d’animaux domestiques (avec un pourcentage élevé de porcs et de chèvres) et ceux sauvages suggère que les méthodes agricoles de l’époque incluaient l’élevage d'animaux.

 

Preuve de pollen d'oliviers a également été trouvé, mais le manque de noyaux à Atlit-Yam indique qu’il a fallu un millénaire avant que les olives ne soient pressées pour le l’huile (alors que l'exploration de la période néolithique ultérieure à Neveh Yam, tout autour de la baie de Atlit -Yam, ainsi qu'à Kfar Samir, Kfar Galim et Megadim sur la côte Sud d’Haïfa, a révélé des milliers de noyaux d'olives et des preuves des déchets de la production d'huile d'olive).

 

signes de la tuberculose dans les squelettes d'une mère et de son enfant enterrés ensemble. Mycobacterum tuberculosis, le principal agent de la tuberculose humaine, est soupçonné d'avoir évolué au cours des millénaires. La tuberculose a généralement été considérée comme ayant été transféré aux humains par le bétail, mais il n'y avait pas de vache à Atlit-Yam. Cela a conduit à la suggestion que la forte densité de la population du village de pêche avait facilité le passage de la maladie. L'organisme infecté est «certainement la souche humaine de la tuberculose, en contraste à la théorie originale voulant que la tuberculose humaine avait évolué à partir de la tuberculose bovine plus tard dans l'Histoire, après la domestication des animaux (la tuberculose d’Atlit est antérieure à la découverte de la seule autre forme convaincante de la tuberculose de l'Italie par environ 6000 ans). Un virus différent de ce qui existe aujourd'hui chez les humains. Cette tuberculose ne vient pas de vaches, c'est un tout autre type.

 

Certains disent que le site a été frappée par un tsunami, un effet de l'éruption de l'Etna et des glissements de terrain de la Sicile il ya 8000 ans, mais cela n'est pas généralement acceptée. Le processus a été plus lent car il n'y a pas les dommages typiques sur les artefacts et les structures que l'on attendrait d’une catastrophe soudaine. En outre, la plupart des os d'animaux portent des marques de découpe, indiquant qu'ils ont été consommés plutôt que tués par le tsunami. On souligne également un certain nombre de changements qui suggèrent que les villageois étaient conscients de la montée du niveau de la mer. Dans ce qui semble avoir été à l'origine un puits, les archéologues ont découvert que la mer est montée et que l'eau est devenue de plus en plus salée, il a alors été transformé en une fosse à déchets. Selon l'estimation actuelle, quand le puits a été construit il ya 9000 années, il était cinq mètres au-dessus du niveau de la mer, plusieurs centaines de mètres de la rive - ce qui mettrait le niveau de la mer à environ 16 mètres plus bas qu'il n’est aujourd'hui. Il ya environ 20.000 ans, l'âge de glace a atteint son pic et peu de temps après, la fonte de la glace a causé l'augmentation du niveau de la mer. Au début de la période de l'Holocène, il ya environ 10.000 ans, le niveau de la Méditerranée était environ 30 mètres plus bas qu’à l'heure actuelle. Basculement tectonique et le changement climatique ont asséché une partie des marais de la côte Carmel, rendant les conditions plus favorables à des installations sur le littoral. Toutefois, au cours des deux mille ans suivant, la mer a continué de monter et Atlit-Yam a finalement été submergé.

La topographie de la côte Carmel entre Atlit et Dor a fait de ce lieu un centre de collecte de sel à travers les âges. Auges naturelles dans le paysage retenaient l'eau de mer et le soleil de l'été amenait la saumure à s'évaporer. Galileo expliquer les différentes périodes de l'histoire Grâce à des liens utiles de la topographie de la zone et des ressources naturelles, chacun une histoire fascinante sur le démarrage propre. Avec ces préoccupations dans Atlit ne se limite pas aux 9000 ans découvertes.

 

Vers la fin de l'hiver, après la seule précipitation forte de la saison, le débouché de la rivière Oren - dont la source est élevée dans le Carmel - est visible comme un petit ruisseau coulant dans la mer. Il y a 9000 années, la rivière Oren était un torrent d'eau pendant l'hiver et les habitants d’Atlit-Yam construisirent un mur de briques de terre cuite de 20 mètres de long, épais d’un à deux mètres, pour protéger le village de la crue de la rivière. Autres travaux de construction inclus des trous de stockage pour le bois de chauffage et des plates-formes de pierre levée pour la cuisson (à la vapeur ou en fumoir). Une grande concentration d’objets en silex, y compris des hameçons et des plombs de pierre (similaires à ceux utilisés aujourd'hui), montre la nature «industrielle» de Atlit-Yam.

 

 

Possible anémie hémolytique congénitale dans préhistoriques habitants de la côte d'Israël
La propagation de la thalassémie Parmi les populations rurales préhistoriques du bassin méditerranéen a été liée à l'augmentation de Au risque de premiers agriculteurs posés par le parasite Plasmodium falciparum. Le diagnostic de la maladie dans des restes de squelettes humains, cependant, a été généralement vous basé sur un seul critère pathologique, hyperostose poreuse. Cet article présente ce que nous croyons être le premier cas de la thalassémie encore identifié dans le dossier préhistorique. Notre diagnostic de la maladie chez un individu du village Prepottery néolithique B immergée de Atlit-Yam sur le coût israélien est basé sur un humérus pathologique démontre un motif de déformation caractéristique de la thalassémie clinique. Les implications de ces résultats pour notre compréhension des sociétés humaines sous passe la transition de la recherche de nourriture à l'agriculture au Proche-Orient sont discutées.

Atlit Yam est l'un des premiers villages dans lesquels un grand nombre d'os de vache ont été trouvées, indiquant la domestication de l'animal. "Et pourtant, la tuberculose et la tuberculose souche moderne n'est pas bovis. La théorie est que nous avons donné la tuberculose aux vaches.

 

 

Atlit-Yam fournit la première preuve connue d'un système de subsistance agro-pastoral-marine sur la côte levantine, entre 6900 et 6300 avant JC. Aujourd'hui, il se situe entre 8-12 m en dessous du niveau de la mer dans la baie de Atlit à l'embouchure de la rivière Oren. Il couvre une superficie d'env. 40.000 m².

Les fouilles sous-marines ont permis de découvrir des maisons rectangulaires et un puits. Le site a été recouvert par la montée du niveau des océans après la fin de la période glaciaire . Des tas de poissons prêts pour le commerce ou le stockage ont conduit les scientifiques à conclure que le village a été abandonné soudainement.

Un autel de pierres dressées comprenant sept mégalithes de 600 kg a été trouvé. Certaines pierres portent des cupules creusées et sont disposées autour d'une source d'eau douce, ce qui suggère qu'elles ont peut-être été utilisées pour un rituel de l'eau.

Une dizaine de sépultures ont également été découvertes.

 

 

plusieurs ressemblances morphologiques entre les individus de Khirokitia (Chypre) et ceux ď Atlit Yam (PPNB - Israël). Ces caractères communs pourraient, selon ces auteurs, traduire une relation biologique entre les deux groupes. Le nombre d'individus étudiés à Atlit- Yam (15) ne permet pas d'effectuer une comparaison réellement significative avec la population de Khirokitia et cette hypothèse demande à être testée à l'aide de comparaisons effectuées avec d'autres séries néolithiques du Proche-Orient. Par ailleurs, l'analyse de la répartition des déformations crâniennes dans les sites néolithiques du Proche- Orient peut constituer une voie de recherche susceptible d'aider à la compréhension des origines de cette population insulaire.

disparités entre les premières communautés productrices de l'île de Chypre et celles du Levant côtier. Celles-ci incluent toujours une composante de pêche importante, fait qui n'apparaît guère à Chypre sauf lors de certaines phases récentes (fouilles de A. Le Brun à Cap Andreas). Ils attirent aussi l'attention sur le creusement ancien de puits, comportement que l'on peut considérer comme un trait culturel typiquement chypriote, les plus anciens puits connus dans le Levant sud étant plus récents d'un gros millénaire (Atlit-Yam). Les puits chypriotes possèdent souvent des embouchures «nues» dues à l'érosion des parties supérieures. Mais certains puits du secteur 3 de Shillourokambos montrent que leur accès pouvait être protégé de murs ou de margelles.

 

Néolithique à poterie du Levant Sud à partir du PPN. Celui-ci se termine par le PPNC (6 000-5 600 BC), représenté à Ain Ghazal, Atlit Yam, Ramad II, Azraq, Nahal Issaron et le Tuwailien. Dans le Yarmoukien, on rencontre encore des nucleus bipolaires et naviformes, mais les éclats prédominent et les lames sont plus courtes; le polissage et la retouche par pression sont utilisés. Les pointes de flèche, plus petites, sont rares dans le Yarmoukien et le Lodien, sauf dans la plaine côtière d'Israël, mais ne figurent plus à Wadi Raba. Les éléments de faucille sont étroits, courts, à denticulation profonde et retouche bifaciale plate au Yarmoukien, plus larges au Lodien, rectangulaires avec fine denticulation des retouches et troncatures à Wadi Raba ; les lames-faucilles, reaping knives, ont disparu. Les ciseaux sont épais, les haches et les herminettes trapézoïdales. Il y a des couteaux bifaces, des grattoirs tabulaires, des perçoirs massifs et des outils à chanfrein.

S.K. Kozlowski et H. G. Gebel concluent le colloque par un exposé sur les classes techniques et les sphères d'interaction à l'intérieur des industries lithiques taillées. Ils distinguent quatre phases :

A. — 8000-7600 BC : Zone 1 : Levant Sud ancien. Khiamien, Sultanien (8 300-7600 BC) à la place du PPNA ; Zone 2 : Levant Central et Nord. Mureybétien et Aswadien (8 000-7 600 BC) qui donneront naissance au PPNB; Zone 3 : Province orientale. Nemrikien, Mlefatien, qui se maintiendront longtemps; province d'Anatolie orientale : Hallan Çemi, puis Çayônii ; province d'Anatolie occidentale.

B. — 7 600-6 500 BC Zones 1 et 2 : le PPNB moyen et récent.

C. — 6 500-5 500 BC Zone 1 : le Ghazalien et les sites à burins, auparavant PPNC.

D. — 5 500-5 000 BC Zone 1 : céramiques ; Zone 2 : Yarmoukien ; Zone 3 : DFBW (El-Kowm 2, PNA, Hassuna et les cultures du Zagros).

 

 

Atlit-Yam, datant du PPNC, soit de 8 000 BP à 7 500 BP pour les phases d'occupation les plus anciennes.

 

dans le centre du village se trouve l'installation rituel de mégalithes. Il se compose de sept blocs (1-2 pieds de haut et pesant 600 kg chacun) formant un demi-cercle ouvert vers le nord-ouest. Les pierres montrent coquilles creusées et le halo gris derrière eux suggère qu'ils ont été disposées autour d'une source d'eau.

Une autre installation voisine se compose de trois pierres ovales (1,6-1,8 m), dont deux sont décorées avec des rainures formant des figures anthropomorphes schématiques. On pense que les installations mégalithiques étaient destinés à une sorte de rituel qui a impliqué l'eau.

Les chercheurs ont trouvé des traces de plus de 100 espèces de plantes qui poussaient sur le site ou qui ont été recueillies dans leur environnement naturel, il reste encore des animaux sauvages et domestiques comme les moutons, les chèvres, les porcs, les chiens et le bétail, ce qui suggère que les habitants pratiquaient la chasse et l'agriculture pour leur subsistance.

En outre, on a trouvé plus de 6000 os de poisson. En combinaison avec d'autres éléments, comme un trouble de l'oreille trouvé dans certains des restes humains causés par l'exposition à s'adapter à l'eau froide, suggère que la pêche a joué un rôle central dans la communauté. Cela expliquerait aussi les rituels liés à l'eau.

Un savant italien, Maria Pareschi Institut national de géophysique et de volcanologie à Pise suggère que l'effondrement du flanc oriental de l'Etna, qui a eu lieu de 8500, a sans doute produit un tsunami jusqu'à 40 mètres, inondant des villes côtières de la Méditerranée en quelques heures. Comme preuve supplémentaire, certains chercheurs mettent l'accent sur l'abandon soudain apparente de Atlit Yam.

Cependant, d'autres chercheurs croient qu'il n'y a pas de preuves solides pour suggérer qu'un tsunami a balayé le règlement. Après tout, le cercle de pierres mégalithiques est encore debout et à l'endroit où il a été construit. Une autre hypothèse est que le changement climatique a provoqué la fonte des glaciers et l'augmentation conséquente du niveau de la Méditerranée, ce qui conduit à un abandon progressif du village.

 

 

The megalithic structure at Atlit-Yam shows the heavens from Scorpio to Canis Minor (it could be Canis Major if Canis Major was seen as being within the Milky Way), specifically including those star groups, as well as Sagittarius, Ophiuchus, Corona Borealis, Boötes, Virgo, Leo, Gemini, Auriga, Perseus, Cassiopeia, Cepheus, Cygnus, Aquila, Ursa Major and Draco. All of the stars represented are WITHIN the elllipse of the Milky Way and the outer wall of the megalithic structure represents that Milky Way.These are the stars on the Anu Path of EN.LIL, all within the ellipse of the Milky Way: The Path of Enlil (Jāņu Lielais) - LexiLine Journal 484

 

Un cercle mégalithique de pierres droites indique un centre pour les rassemblements rituels. dizaines de cupules (cavités rondes découpées dans les dalles de pierre) sur le mégalithe, ainsi que des traces d'eau de source dans le centre de la structure, conduisent à conclure que le cercle de pierres était associé avec des rituels liés à l'eau.

 

poterie néolithique (-5 100 à -4 300)

5 sites néolithiques (Kfar Samir, Kfar Galim, Tel Hreiz, Megadim et Neve Yam) ont été immergés à une profondeur de 0,5-5 m, date de 7100 à 6300 ans. Découvertes dans ces sites comprennent des puits d'eau construits de couches de branches et de pierres d'arbres, et des installations de fosses, certaines bordées de pierres brutes, et d'autres creusées dans les sédiments d'argile. Les fosses contenaient des déchets de l'extraction de l'huile d'olive, y compris des milliers de noyaux d’olives écrasés. Os d'animaux domestiques et de poissons ont également été trouvés (Horwitz et al., 2002), ainsi que des artefacts de pierre, de bois et de silex. Les assemblages céramiques inclus une variété de vaisselles pour la cuisson et l'entreposage. A Neve Yam, un cimetière comprenant des tombes de pierre qui contenaient six squelettes humains ont été récupérés. Cela représente l'un des cimetières organisés connus les plus anciens situés en dehors de la zone d'habitation d'un site.

L'économie de la poterie néolithique a été principalement basée sur les ressources terrestres, la culture et l'élevage. Pendant l'occupation de la poterie néolithique entre 7100 et 6500 ans BP, la mer était d'environ 9 m en dessous du niveau de la mer présente. Une rangée d'îles en mer était situé parallèlement à la côte de Atlit nord, tandis qu'au sud, la côte était droite, avec des baies de sable. Par rapport à la pré-Poterie néolithique C, les montants des habitats rocheux à fort taux de reproduction et les zones de pêche ont diminué, la lagune peu profonde avait disparu, et de larges sections de la région côtière avaient été inondées par la montée des eaux ou recouverts de sable.

 

période chalcolithique (-4 200 à -3 700)

pas de traces culturelles d'entités Chalcolithique Ghassulian ont été enregistrées sur le fond de la mer le long de la côte Carmel. Cependant, plusieurs datations 14C de noyaux d'olives récupérés dans une installation utilisée pour l'extraction de l'huile d'olive dans le site Kfar Samir (Galili et al., 1997), indiquent que le niveau de la mer au cours de la période chalcolithique était inférieure d'au moins 2,5-5,0 m qu'à l'heure actuelle.

l'argile molle gris foncé contenant in situ Cerastoderma glaucum mollusques étaient situés dans la baie nord de Atlit, à l'ouest de l'entrée N. Megadim et à proximité du site Kfar Samir. Les dépôts d'argile ont été intégrés sur le dessus des argiles noires brunâtres durs (appelé Carmel d'argile de la côte) à 1-3 m de profondeur (Galili, 1985a; Galili et Inbar, 1987). Les coquilles étaient non érodé, avec les segments de coquille assemblées, et plus délicate et plus petites que des coquilles semblables vivant dans la mer ouverte. Les modèles de dépôt de mollusque indiquent qu'ils habitaient les zones côtières de faible énergie. Ces mollusques peuvent survivre dans des conditions difficiles avec des plages extrêmes de température et de salinité (eau saumâtre à l'hyper-salins). Ces mollusques sont communs aujourd'hui dans les marais salants de Atlit, dans laquelle la salinité change constamment au cours du processus de production de sel (salinité élevée causée par l'évaporation et la salinité plus faible pendant les pluies d'hiver). Le dépôt de l'argile molle gris foncé, est postérieur à la poterie néolithique submergé. Cette argile a été déposé dans les eaux saumâtres à hypersalines des étendues d’eau côtières, à une altitude proche du niveau de la mer au moment du dépôt. Depuis l'argile molle grise est à 1-3 m en dessous du niveau de la mer actuelle, il peut être daté de la période Chalcolithique-Bronze ancien. A en juger par les mollusques de la Cerastoderma il est suggéré que saumâtre à l'hyper-salines côtières corps de l'eau a existé sur la côte nord du Carmel au cours de la période chalcolithique. Ces plans d'eau (à une altitude de 1-3 m au-dessous du niveau actuel de la mer), auraient pu être mis au point par une barrière physique (situé à l'est de la côte chalcolithique) qui a bloqué le drainage fluvial naturel. La crête Tira actuellement submergé, avec son sommet à une altitude de 10-14 m en dessous du niveau de la mer actuelle, n'aurait pas pu créer une telle barrière, car il était trop faible. Il est suggéré que les dunes de sable longitudinales continues, qui avaient avancé vers l'est avec la montée des eaux, ont créé une barrière qui bloque l'écoulement des oueds côtiers. La réduction considérable du taux d'élévation du niveau de la mer à partir de la période chalcolithique à l'âge du Bronze ancien (~ -4 000 à -3 000), peut avoir augmenté de façon spectaculaire l'accumulation de sable le long de la côte israélienne. Un tel processus aurait créé les barrières de dunes qui bloquaient les sorties des wadis côtiers. En conséquence, une série d’étendues d’eau saumâtre à salée a été formée à 1-3 m en dessous du niveau de la mer actuelle. Ces zones humides côtières étaient à une altitude de 1-2 m au-dessus du niveau de la mer Chalcolithique, et leur salinité varient selon la quantité de précipitations et de l'évaporation.

 

Avec les hausses constantes du niveau de la mer, les dunes de sable se sont déplacées vers l'est, et à l'âge du Bronze ancien, niveau de la mer atteint ~ 2 m en dessous de son niveau actuel (Fig. 5). Comme les plans d'eau est des barrières de dunes de sable mélangés avec de l'eau de mer, la salinité a augmenté et une population de mollusques Cerastoderma, qui peut tolérer des niveaux élevés de salinité, s’est développé. Au cours de l'âge du bronze moyen, niveau de la mer a atteint son niveau actuel (Fig. 5), les dunes de sable peut avoir été érodé par la mer montante, et les étendues d’eau salines côtières drainées ou ensablées.

 

Des cupules similaires près d’une source d'eau ont été trouvées dans un sanctuaire chalcolithique près de Ein Gedi (oasis au bord de la rive occidentale de la mer Morte à la limite du désert de Judée en Israël). Le temple chalcolithique d'Ein Gedi est un temple de l'époque chalcolithique (-4 000 à -3 150), de la fin du Ghassoulien (-3 800 à -3 350), situé au bord de la mer Morte en Israël. Le site se trouve dans une des principales oasis du désert de Juda, sur une hauteur dominant la mer Morte au-dessus de l'oasis d'Ein Gedi.

Le temple lui-même fait 20 m de long sur seulement 4 m de profondeur. L'accès se fait au sud par le grand côté. Face à l'entrée, on a trouvé une plateforme en fer à cheval surmontée d'une pierre, servant probablement à recevoir l'image d'une divinité. Des banquettes en pierre servaient probablement à poser des objets cultuels. De chaque côté, on a trouvé plusieurs trous contenant des restes d'offrandes, des poteries et des os d'animaux.

Peu d'objets ont été trouvés dans le temple, seul un fragment de figurine et un vase égyptien en albâtre. C'est le plus ancien vase en albâtre découvert en Israël. Ces découvertes indiquent que le temple n'a pas été détruit violemment, mais abandonné.

Devant le temple, une cour était délimitée par un mur en pierre. Cette cour s'adapte à la topographie du site puisque le mur suit la crête sur trois côtés. Au centre, une structure ronde de 3 m de diamètre était apparemment un bassin servant pour des offrandes d'eau. Le culte pratiqué dans le temple était semble-t-il lié à l'eau. Le site est d'ailleurs situé entre deux sources : la chute d'Ein Gedi et le Nahal David.

Dans un coin de la cour, un autre bâtiment allongé plus petit servait pour ceux qui officiaient dans le temple. Deux entrées permettaient d'accéder à la cour : l'entrée principale est au sud. Elle était équipée de bancs à l'intérieur des murs. L'autre, plus modeste, est à l'est et fait face au Nahal David.

On n'a pas retrouvé de sites d'habitation autour du temple, ce qui laisse supposer qu'il s'agissait d'un sanctuaire pour des populations semi-nomades de toute la région. En 1961, l'équipe du professeur Pessah Bar Adon a découvert un ensemble de 442 objets entreposés dans la « grotte au trésor » du Nahal Mishmar à 12 km d'Ein Gedi, principalement en cuivre, mais aussi en pierre et en ivoire. Certains chercheurs supposent qu'il s'agit des objets de culte du temple d'Ein Gedi que ses occupants ont cachés avant de quitter la région pour ne jamais revenir.

 

On note également sur le fond marin le long de la côte Carmel cinq établissements du Néolithique à poterie (PN) appartenant à la culture Wadi Rabah.

 

Dans les 4000 dernières années aucun changement majeur (plus de 1 m) ne peut être observé et le taux de variation du niveau de la mer était inférieur à 0,25 mm / an. Pendant cette période, les centres urbains côtiers nouvellement créées ont apprécié un environnement relativement stable

 

 

http://mediterranee.revues.org/1912

http://www.hadashot-esi.org.il/report_detail_eng.aspx?id=2208&mag_id=120

http://ancientneareast.tripod.com/PDF/AtlitYam.pdf (à traiter dans les grandes lignes car 1993)

http://www.tau.ac.il/~anatom2/arch_cur.html : Atlit-Yam est un site pré-poterie néolithique C (7253-6212 cal BC). C'est le premier site pré-Poterie néolithique C sur la côte méditerranéenne à montrer un nombre important de sépultures humaines (Premières traces d'un cimetière organisé du site néolithique Poterie tardif submergé de Neve Yam, côte Carmel, Israël; seconde moitié du -VIè millénaire ; sépultures humaines uniques, tombes construites en pierre, étaient situées dans une section spécifique du site dédiée à l'enfouissement ou à des activités liées à des sépultures. Les tombes, construites à partir de pierres brutes, sont de forme ovale, couvert par des dalles de pierre, et dans une orientation Est-Ouest. Aucune marchandise funéraire n’a été trouvée, mais 3 concentrations de graines carbonisées, éventuellement associés à des sépultures, ont été récupérés dans le voisinage des tombes). Des ossements humains ont été révélés dans 91 endroits différents sur le site, dont 46 ont été reconnus comme des tombes creusées dans l'argile. La plupart des sépultures (70%) étaient situées dans des zones spécifiques, adjacentes aux murs ou aux installations. Aucune tombe ne montre de signe de construction en pierre ou de marquage en surface. Objets funéraires ont été trouvés dans 15 sépultures. Des éléments importants de pratiques néolithiques B funéraires pré-poterie tels que des crânes plâtrés n'ont pas été vus à Atlit-Yam. Ce qui reflète peut-être une nouvelle vision du monde et peut avoir à faire avec la désintégration du système culturel néolithique Pré-Poterie B et l'augmentation de petites communautés localisées et bien adaptées lors du PPNC.

http://www.tau.ac.il/~anatom2/arch_agr.html: des ossements humains, spécifiques, isolés sont trouvés dispersés à l'intérieur du puits d'eau et certains portent des signes de brûlure. Il y a actuellement une vingtaine de crânes plâtrés connus dans le Levant Sud, tous datant de la période PPNB. Vers la fin du -VIIè millénaire, la grande culture néolithique pré-Poterie disparut.

http://www.academia.edu/1866810/Fishing_and_coastal_adaptation_in_Atlit_Yam (voir ses autres publications)

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/a

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