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Publié par Collectif des 12 Singes

Evolution depuis le "premier" placentaire, Purgatorius, jusqu'à Sapiens

Evolution depuis le "premier" placentaire, Purgatorius, jusqu'à Sapiens

 

Notre Cahier de vacances Passeport consacré à la préhistoire du Languedoc-Roussillon n’est pas fini, mais nous préparons déjà la rentrée.

Pour suivre de manière logique l’évolution humaine tout en nous consacrant en particulier sur certaines régions (la France et spécialement le Languedoc-Roussillon et l’Alsace, portes d’entrée du pays ; l’Orient ; le Sahara quand il était encore vert) qui nous tiennent à cœur autant qu’elles sont importantes dans l’Histoire, nous allons synthétiser des informations sérieuses et variées depuis le "commencement".

 

Voici donc une chronologie issue de Wikipédia, où nous avons enlevé les aberrations flagrantes, complété certains éléments et mis des liens là où il n’y en avait pas (soit vers nos propres articles synthétiques, soit vers une source sûre, francophone tant que possible sinon anglophone).

 

-65 000 000

Purgatorius est le nom d'un genre regroupant quatre espèces fossiles considérées comme les plus anciens représentants des primates (proto-primates). Des fossiles de Purgatorius furent découverts dans le Montana (États-Unis), dans des dépôts datés de 65 millions d'années, soit de la fin du Crétacé (juste avant l’extinction des dinosaures).

 

Cette genèse amenant aux Homo/humains sera développée de l’avenènement des mammifères placentaires et marsupiaux jusqu’à l’émergence des singes sans queue puis du genre Homo, qui nous distingue de nos cousins les chimpanzés.

 

Premiers hominiens (hominini)

-5 000 000

  • En Afrique de l'Est : Australopithecus anamensis. L’Éthiopie et les membres de l'équipe d'Henry de Lumley (Institut de paléontologie humaine) ont découvert les restes d'un très ancien Hominidé dans la vallée de l'Omo, rivière qui se jette dans le Lac Turkana. C'est sur le site FxJj-50 que les restes du fossile ont été retrouvés : un morceau de crâne, un autre de mandibule et une molaire. C'est le plus vieil hominidé fossile retrouvé en Éthiopie. Ce sont les couches de tuf volcaniques, dont le fossile a été libéré, qui ont permis de dater les ossements. Les premières estimations font remonter la découverte à une période comprise entre 4,2 et 5 millions d'années. Cet hominidé est donc plus ancien que son congénère retrouvé au Kenya ainsi que la célèbre Lucy, un Australopithecus afarensis trouvé dans la région de l'Afar en Éthiopie également. Il s'avère qu'A. anamensis, qui vivait dans des savanes arbustives émaillées de forêts, se nourrissait d’aliments assez abrasifs typiques des milieux ouverts tels que graines, carex, graminées. Dans une moindre mesure, cet ancêtre se nourrissait également de fruits et de tubercules, tout comme les actuels babouins, qui occupent le même type d’habitat. L’appareil masticatoire d’A. anamensis est plus puissant et plus robuste que celui de son ancêtre Ardipithecus ramidus et que celui de son descendant A. afarensis, au régime frugivore plus proche de celui des chimpanzés et gorilles d’aujourd’hui.

-4 400 000

-4 000 000

  • Station debout (empreinte de pas fossilisée de Laetoli en Tanzanie).
  • Le premier australopithèque, Australopithecus afarensis, vit en Afrique de l’Est entre 4 et 3,2 millions d’années avant notre ère. Découvert dans la région de l’Afar en Éthiopie et en Tanzanie, A. afarensis a un cerveau un peu plus gros que celui des chimpanzés (environ 400 à 500 cm3). Chez certains individus, les canines sont un peu plus hautes que celles des hominidés plus récents. Aucun outil n’a été découvert associé aux fossiles d’A. afarensis.

-3 700 000

-3 500 000

-3 000 000

-2 600 000

  • Vers 2,6 millions d’années, les documents fossiles révèlent la présence d’au moins deux espèces d’hominidés, et peut-être de quatre. Une divergence évolutive semble s’être produite dans la lignée des hominidés, un segment évoluant vers le genre Homo et aboutissant finalement aux humains modernes, les autres se développant vers des espèces d’australopithèques qui finiront par s’éteindre sans descendance. Ces dernières comprennent les Paranthropes ou Australopithèques robustes Australopithecus robustus, limités à l’Afrique méridionale, Australopithecus aethiopicus, découvert en Éthiopie, et Australopithecus boisei que l’on ne trouve qu’en Afrique de l’Est. Les australopithèques robustes représentent une adaptation spécialisée et diffèrent des autres membres du genre par le grand développement de leurs molaires, de leurs mâchoires et de leurs muscles masticateurs. Ils s’éteignent il y a 1,5 million d’années environ.
  • Premiers outils de pierre : galets taillés et galets aménagés découverts à Hadar en Éthiopie et au Kenya. Ces galets sont appelés choppers lorsque des éclats sont détachés sur une seule face du galet, et chopping tools lorsque les deux faces de l’outil ont été façonnées. Ces outils ne sont pas associés à une espèce particulière d’hominidés.

-2 500 000

  • Plus anciens fossiles des hominidés Homo habilis en Afrique orientale et méridionale. Il fabrique des outils plus perfectionnés que les Australopithèques.
  • Dans les gorges d'Olduvai, en Tanzanie, les fragments de crâne fossilisé d’un hominidé juvénile constitueraient le plus ancien témoignage connu d'une anémie par carence nutritionnelle. Ces ossements présentent des lésions qui semblent résulter d’une carence en vitamine B. L’âge de l’enfant, 2 ans, suggère qu’il est mort durant la période post-sevrage, lorsqu’il a commencé à manger des aliments solides, et que ces derniers manquaient d’éléments carnés ; ou bien qu’il était encore dépendant du lait de sa mère, elle-même, alors, manquant de viande. Ceci soutient donc l'idée que la consommation de viande était, à l’époque, suffisamment répandue pour que ne pas en consommer puisse conduire à de l'anémie. Loin d’être des charognards occasionnels, les premiers humains étaient des chasseurs, et avaient une physiologie adaptée à la consommation régulière de viande depuis au moins -4 Ma.

-2 000 000

  • Datation des plus anciens restes d'Homo ergaster. Homo ergaster est un chasseur-cueilleur qui se déplace en fonction des migrations de ses proies pour parcourir de longues distances en Afrique de l’Est et du Sud. Il évolue vers Homo erectus, présent en Afrique du Nord et en Europe il y a sept cent mille ans puis en Chine il y a plus de cinq cent mille ans.
  • Il y a près de deux millions d'années, sur le continent africain, des Homo habilis et des Homo rudolfensis ont cohabité avec Homo erectus. Ainsi, l'évolution humaine est complexe et ne suit manifestement pas une ligne droite.

-1 900 000

  • Pakistan : Outils fabriqués par des proto-humains ont été découverts sur le site de Riwat (Rawat, Murree : Punjab). Les artefacts se composent de galets et des noyaux sur quartzite.

-1 800 000

-1 750 000

-1 600 000

-1 500 000

-1 300 000

  • Homme de Java : il s’agit d’un Homo erectus (Pithécanthrope), découvert à Sangiran. Il y a plus d’un million d'années, le premier Homo erectus patauge sur des hauts-fonds pour atteindre Java (Indonésie) ; les outils trouvés à Florès, à l'extrémité des îles de la Sonde, dans l'archipel indonésien, datent d'un million d'années.
  • France : premières incursions d’Homo ergaster/Homo antecessor, dont les premières traces se trouvent dans une petite cavité à Lézignan-la-Cèbe près de Pézenas. Ces traces seraient actuellement datées de -1,4/-1,2 millions d’années. Voir La plus ancienne trace humaine en Europe occidentale est languedocienne

-1 200 000

  • Début de la première glaciation de l'ère quaternaire, dite glaciation de Günz, qui s'est étendue du -MCCe millénaire jusqu'au début du -DCCe millénaire environ (-700e). Cette glaciation va transformer l'Europe en une espèce de nasse, dans laquelle les populations survivantes d'Homo erectus, prises entre les mers, les vastes glaciers et les montagnes infranchissables, vont commencer une lente évolution en vase clos, sur plusieurs centaines de milliers d'années.
  • Le mandibule exhumé lors de l'été 2007 dans la grotte de la Sima del Elefante (grotte de l'éléphant), dans le massif d'Atapuerca, près de Burgos (nord de l'Espagne), datant de 1,2 à 1,1 million d'années, pourrait appartenir à l'espèce Homo antecessor, ce qui en ferait le plus ancien fossile humain mis au jour en Europe. Dans une autre grotte du massif, un ensemble de 86 fragments osseux, remontant à 780 000 ans, avait déjà été découvert.

-1 000 000

-950 000

  • Grèce, Macédoine, Chalcidique : le niveau 24 de la grotte de Petralona sur le versant occidental du mont Katsika porte les traces d'un foyer. Utilisation du feu mais on ne sait s’il était déjà maîtrisé/produit, ou récupéré lors d’un incendie naturel.

-900 000

-800 000

  • Début de la glaciation de Günz II.
  • Petralona en Grèce a livré 4 dents isolées ainsi que deux squelettes pré-humains. Un crâne d’Archanthropus europaeus petraloniensis date de -700 000.
  • Outils en silex de Happisburgh en Angleterre (-700 000 à Pakefield).
  • compte tenu d'autres sites tels que Bori et d’autres du Maharashtra, ainsi que Attirampakkam (Tamil Nadu), l’Acheuléen ancien remonte à 500-700 Ka (Acheuléen final vers -200 Ka). L’abri de Bhimbetka (Madhya Pradesh, 40 km au nord du site d’hominidés de la rivière Narmada) était occupé à cette époque. En Indonésie, dans l'île de Florès, des outils de pierre taillée au milieu d’ossements animaux montrent que, contrairement aux hypothèses généralement retenues, des représentants du genre Homo avaient pu atteindre la Wallacea et, au-delà, l'Australasie ou l'Océanie proche. L’Homo erectus aurait utilisé la navigation pour atteindre cette île alors située à une vingtaine de kilomètres des côtes1, le niveau des mers ayant baissé certainement de plus de 100 mètres.
  • Atlanthropus mauritanicus, « l'Atlanthrope », est le nom donné à un Hominidé fossile découvert dans les années 1950 par Camille Arambourg dans le site de Tighennif (anciennement Ternifine), en Algérie. Le site a livré 3 mandibules et un os pariétal de la même espèce. Ces fossiles ont depuis été rattachés à l'espèce Homo erectus en raison de leurs ressemblances avec les fossiles de Zhoukoudian (Chine) et de Java (Indonésie). L'âge de ces restes est estimé à 800 000 ans BP.

-780 000

  • Dans le gisement de la Gran Dolina, dans le massif d'Atapuerca près de Burgos (nord de l'Espagne), a été découvert un ensemble de 86 fragments osseux d’Homo antecessor, remontant à 780 000 ans. Certains d'entre eux appartiennent à un enfant d'une dizaine d'années.

-700 000

-650 000

-610 000

  • Kaguérien en Afrique, avant -600 000 (1er pluvial).

-600 000

  • Afrique : première apparition attestée d'un Homo sapiens archaïque (Homo heidelbergensis) qui aurait évolué jusqu'à l’Homo sapiens moderne (l'Homme d'aujourd'hui), dont le plus ancien représentant découvert est daté de -160 000 ans, et Neandertal en Europe. Homo helmei est le nom d'un hominidé, autre nom du « Homo sapiens archaïque récent » datant de 500 000 à 300 000 ans.
  • Asie :
    • les plus anciennes stations humaines au Moyen-Orient ont été trouvées à Latamneh et Ubeidiya, dans le Levant ;
    • On a longtemps considéré le Sinanthrope comme le plus ancien représentant du genre Homo en Chine jusqu'à la découverte de l'Homme de Lantian, vieux de 600 000 ans, en 19631.
    • découverte de trois sites vieux d’au moins 600 000 ans en Thaïlande. Restes d’Homo erectus au milieu d’accumulation d’ossements d’animaux.

-500 000

  • Afrique : Éthiopie : sites acheuléens de la vallée de l’Omo, de Melka Kunture, de Garba (bifaces en obsidienne, hachereaux).
  • Europe occidentale :
    • Sites acheuléens de Torralba et d’Ambrona, dans la province de Soria (Espagne). Dans un cadre de marais, de bois de pins et de clairières herbacées, à plus 1 200 m d’altitude, ont été découverts des restes d’éléphants antiques, d’équidés, de cervidés, de bovidés et de rhinocéros. Le pourcentage élevé d’éléphants jeunes, plus vulnérables, et la présence de fragments de bois évoquant des épieux sont considérés comme des indices de chasse organisée. Le marais aurait servi de fosse-piège. Cette hypothèse est aujourd'hui contestée en faveur du charognage (mais le site de Bilzingsleben en Allemagne montre les mêmes caractéristiques).
    • Découverte d’un fragment de tibia humain daté de -500 000, sur le site de Boxgrove Eartham Pit, en Angleterre. Les autres sites paléolithiques clés dans le Royaume-Uni sont Swanscombe, Pontnewydd, Kents Cavern, Paviland, et Gough's Cave.
  • Proche-Orient : Premier vestige humain (un pariétal) connu au Proche-orient découvert à Nadaouiyeh (site d’el-Kowm) dans le désert syrien.

- 480 000 ans

  • Industries à éclats ; premiers outils symétriques.

-460 000

-450 000

  • Asie : Dans le nord de la Chine, premières traces d'occupation humaine dans les grottes de Zhoukoudian (Choukoutien). Restes fossiles d’Homo erectus (Sinanthrope). Traces de feu, ossements d’animaux et restes végétaux. Outils de pierre faits de quartz et de quartzite (pics, burins, grattoirs sur éclats, bifaces taillés dans des galets de rivière). Grand nombre de baies carbonisées, ce qui atteste pour la première fois du rôle des végétaux dans l’alimentation.
  • Afrique : Sites acheuléens du lac Karar, d’Aïn Hanech, Tighennif, Sidi Zin au Maghreb. Mâchoires d’Atlanthrope à Tighennif, associées à des crânes d’éléphants atlantiques (site d’abattage ou de chasse).
  • Europe : Traces de pebble-culture retrouvées à Vértesszőlős en Hongrie, à soixante kilomètres à l’ouest de Budapest. Les restes humains sont proches de ceux de l’Homo heidelbergensis de Mauer (Palatinat). Nombreux os de rongeurs, os de rhinocéros et d’ours brisés par l’Homme pour obtenir la moelle. Foyers, galets taillés de 26 à 28 mm.

-400 000

  • Europe :
  • Afrique occidentale : Kamasien, de -400 000 à -200 000 (2e pluvial). Il correspond au stade Mindel en Europe.
  • Inde : Premières traces de l’activité humaine en Inde au Pléistocène moyen (-400 000,-100 000). Les deux centres principaux se situent dans la vallée subhimalayenne de Sohan (Pendjab) et dans celle de la Narmada. D’autres types d'industries ont été découverts en Inde du Sud, dans les vallées de la Godaveri et de la Krishna. Les pièces les plus anciennes de l’industrie lithique sont des bifaces relativement grossiers.

-350 000

-300 000

Durant le Paléolithique moyen, la période glaciaire modifie les modes de vie. Les Hommes ont de plus en plus besoin de peaux d’animaux et d’abris de bois. Les outils de pierre se perfectionnent et se diversifient. Le feu est découvert, les Hommes s’abritent dans des grottes, prennent les animaux au piège et creusent des fosses avec des pieux taillés en pointe.

  • Europe :
    • Début de la troisième glaciation alpine de l'ère quaternaire, dite glaciation de Riss, qui s'est étendue du -CCCe millénaire jusqu’au début du -CXXe millénaire environ.
    • Clactonien : industries lithiques d'Europe occidentale analogues à celle de Clacton-on-Sea (Royaume-Uni) et riches en éclats dont le talon forme fréquemment un angle ouvert avec la face inférieure1. Le Clactonien est initialement considéré comme contemporain mais distinct des industries à bifaces telles que l'Acheuléen. Sa signification culturelle est progressivement abandonnée et le terme est encore occasionnellement employé par référence à un techno-complexe du Paléolithique inférieur du sud de l'Angleterre. Il est parfois considéré comme un faciès d'atelier au sein de l'Acheuléen 2. Les vestiges lithiques mis au jour à High-Lodge ont notamment permis d'envisager que les caractéristiques des éclats du Clactonien étaient liées une méthode de débitage particulière dite « système par surfaces de débitage alternées » 3,4. Le Clactonien pourrait remonter au début de la période interglaciaire connue sous le nom de Hoxnien ou de Holsteinien, équivalent de l'interglaciaire Mindel-Riss de la chronologie alpine (300 000 à 200 000 ans BP).
    • Généralisation du débitage Levallois en Europe, mis en œuvre par l’Homme de Neandertal ( ?) pour produire des éclats de forme prédéterminée. Bien que la chasse ait été importante pour eux, beaucoup de leur temps était consacré à l'exécution d'autres tâches, telles que la préparation des peaux de grands animaux.
    • Dans la Sima de los Huesos (« grotte des os »), dans le massif d'Atapuerca, près de Burgos (nord de l'Espagne), a été découvert un ensemble de fragments osseux, datant de plus de 300 000 ans. Il s'agit de près de 35 squelettes humains pré-néandertaliens (Homo heidelbergensis) placés dans une grotte semblant traduire une pratique funéraire rudimentaire. Il ne s’agissait pas d’un habitat : aucun outil n’a été retrouvé sur place à l'exception d'un biface de couleur particulière qui pourrait être un dépôt funéraire. L’absence d’os animaux ou de marques de charognards permet d'écarter l'idée que les humains aient été victimes de prédateurs.

-250 000

-230 000

-200 000

  • Asie :
    • Inde : La cupule et la ligne sinueuse de Bhimbetka sont actuellement les plus anciens pétroglyphes datés dans le monde et déplacent les débuts de l'art des pétroglyphes à l’Acheuléen final. Les tours de grès quartzitique de Bhimbetka sont dominés par un rocher spectaculaire, Auditorium Cave, qui se compose d'un tunnel horizontal spacieux d’environ 25m de longueur, se terminant dans une salle ressemblant à une cathédrale et qui s'ouvre dans trois directions, de sorte que la forme générale de la grotte ressemble à une croix. Au centre de cette croix visible des quatre entrées est un gros rocher (2,5 m de haut et 3,4 m de large), appelé Chief's Rock, faisant face à l'entrée Est du tunnel. Onze pétroglyphes ont été observées, neuf cupules qui portait aussi des marques de pigment rouge sur le Chief's Rock, et deux pétroglyphes, une cupule et une ligne sinueuse, sur un rocher dans la tranchée II du site III F-24. Les pétroglyphes de la cupule et de la ligne sinueuse sont enterrés par la couche du Paléolithique Moyen et une partie de la couche Acheuléenne. Les cupules, selon les contraintes de leur production, doivent avoir été réalisées par des artistes de l'un des deux niveaux Acheuléen.
    • Apparition de l’Homme en Mongolie entre 200 000 et 100 000 avant notre ère. Les premières agglomérations humaines, découvertes dans le Sud des régions de Khangaï et du Gobi, livrent un grand nombre de pierres taillées et d’armes primitives, faites en partie de galets fluviaux, l’un des bouts du galet ayant été taillé pour le rendre tranchant. Elles peuvent servir à dépecer les animaux tués et à écorcher et préparer leurs peaux. Elles ont été fabriquées par l’Homme de l'Ordos, découvert en 1920 et proche de l’Homme de Néandertal. Le climat du territoire de l’Ordos, à la fin du Paléolithique inférieur (-100 000), est beaucoup plus doux que de nos jours. Les montagnes sont couvertes de forêts de sapins et de feuillus. Les prairies des vallées nourrissent des troupeaux de mammouths, mais aussi des animaux des zones chaudes, comme les antilopes.

-190 000

  • Début de la glaciation de Riss II.
  • Les Hommes s’abritent dans des grottes, prennent les animaux au piège et creusent des fosses avec des pieux taillés en pointe.

-180 000

-170 000

  • Site du campement d'hiver d'un groupe de chasseurs-cueilleurs, dans la grotte du Lazaret, près de Nice (fréquenté jusque vers -130 000). Outillage lithique, 2 foyers dans des trous naturels et des vestiges humains dont quelques dents et un pariétal droit d’enfant.

-160 000

  • Premiers ossements d’Homme moderne découverts sur le site de Herto, en Éthiopie (Homo sapiens idaltu). Selon les partisans du modèle dit de « l’arche de Noé », l’Homo sapiens aurait gagné l’Eurasie à partir de l’Afrique il y a environ 100 000 ans. D’autres chercheurs pensent que l’Homme moderne, descendant d’Homo erectus, aurait une origine « multirégionaliste » et serait apparu dans de nombreux endroits en même temps, sous des formes adaptées à l’environnement local. Les échanges de gènes entre populations auraient imposé une seule espèce partout dans le monde. Entre ces deux modèles, il existe une théorie intermédiaire : l’espèce Homo sapiens proviendrait du mélange, à des degrés divers, de lignées anciennes migratoires, avec des populations locales, au Proche-Orient et en Asie.

-150 000

-140 000

-130 000

-125 000

-120 000

-110 000

-105 000

-100 000

-95 000

-90 000

  • Époque de l’'Adam Chromosome-Y (Y-chromosomal Adam). Toutefois, certaines études indiquent qu’il vivait 140 000 ans avant l’Ève mitochondriale.
  • Afrique : Début du Gamblien (3è pluvial), fin en -10 000.

-80 000

  • Début de la quatrième glaciation alpine de l’ère quaternaire, dite glaciation de Würm, qui s’est étendue du -LXXXe millénaire jusqu’au début du -Xe millénaire environ.
  • Eurasie : apparition des caractères constants des Néandertaliens classiques en Europe et Asie occidentale.
  • Les Hominidés de Denisova vivent dans les montagnes de l’Altaï (Altai Mountains) et en Sibérie. La diversité génétique existant chez les Denisoviens était beaucoup plus faible que celle qui existe actuellement chez les humains. Ce phénomène est probablement dû au fait que leur population initiale était restreinte et qu'elle a rapidement augmenté au fur et à mesure qu'elle s'étendait sur une vaste zone géographique, de la Sibérie au Pacifique sud. Il est fort possible qu'une seule et même population ayant quitté l'Afrique ait donné naissance à la fois aux Denisoviens et aux Neandertals (et divergence entre les populations de Denisoviens et d'Hommes modernes entre -170 000 et -700 000). Les Denisoviens ont contribué au génome des populations des Mélanésiens, aborigènes australiens et autres habitants actuels des îles d'Asie du sud-est, en particulier chez les Papous de Nouvelle-Guinée. Selon les calculs et les comparaisons faites, 6% du génome des Papous provient de ces hominidés, vraisemblablement par le biais de croisements entre des Denisoviens et des Homo sapiens. On en retrouve aussi des traces chez tous les Eurasiens, mais aucune chez les Africains. Enfin, l'analyse a également permis aux scientifiques d'identifier quelque 100 000 changements survenus dans le génome humain après la séparation d'avec les Denisoviens. Des observations d'autant plus importantes que certaines de ces modifications affectent les gènes associés aux fonctions cérébrales et au développement du système nerveux. Ces recherches aideront à comprendre comment les populations humaines modernes ont pu augmenter considérablement leur taille et leur complexité culturelle tandis que les humains archaïques ont fini par décliner puis s'éteindre.

-75 000

  • Éruption volcanique cataclysmique du Toba en Indonésie. Selon la théorie de la catastrophe de Toba, l'évolution humaine fut affectée par l'éruption de ce supervolcan. À l'encontre de cette théorie, de récentes découvertes archéologiques dans le sud de l'Inde à Jwalapuram semblent montrer que l'activité humaine n’aurait pas été si perturbée pendant cette période. 500 outils de pierre montrant une continuité des techniques traditionnelles y ont été découverts, ce qui tendrait à démontrer qu'il n'y a pas eu d'extinction4. Les récentes analyses paléoclimatiques menées dans les sédiments du Lac Malawi infirment aussi l'idée d'une catastrophe climatique durable affectant l'Afrique de l'est5.
  • Sites d’Inde centrale à Samnapur (Narmada) et Baghor (Son).

-70 000

-60 000

  • Europe : glaciation alpine de Würm II.
  • Site archéologique de Molodova sur le Dniestr en Ukraine, qui constitue la première installation durable en milieu glaciaire (au-delà du 53° de latitude Nord).
  • Début de l'expansion des Homo sapiens vers le Sahara et le Maghreb à l'Ouest et vers le Moyen-Orient et l'Asie du Sud-Est à l'Est. Haplogroupes Y-ADN par pays et Haplogroupes Y-ADN par groupes ethniques.
  • Âge approximatif de Haplogroupe N (Y-ADN) [engl Haplogroup N (mtDNA)], Haplogroupe C (Y-ADN) [engl Haplogroup C (mtDNA)] et Haplogroupe A (Y-ADN) [engl Haplogroup A (mtDNA)]. Les similitudes étroites entre les outils de pierre africains et indiens d’après -70 000 ans (ainsi que des perles et des gravures) suggèrent que le matériel indien un peu postérieur à cette date a une source africaine. Sous les cendres volcaniques vielles de 74 000 ans issues d’une éruption du Mont Toba (Sumatra), des outils de pierre ont été découverts. Il y avait donc des humains en Inde avant l'éruption du Toba, puisqu’il existe des outils, mais ils auraient pu être néandertaliens ou d’une autre population pré-moderne.
  • Néandertaliens et Hommes modernes auraient eu leur dernier échange génétique il y a entre 37.000 et 86.000 ans, au moment où Homo sapiens, sortant d’Afrique vers -70 000 à -50 000 ans, a rencontré au Moyen-Orient son cousin Neandertal.

-56 000

  • La bactérie Helicobacter pylori, aujourd'hui responsable des ulcères à l'estomac et dans leurs dégénérations en cancer (1 % des cas), est déjà présente dans l'estomac d'environ la moitié des Homo sapiens dans la souche africaine.

-55 000

  • Expansion des humains modernes d’Afrique vers l’Orient. Âge de l’Haplogroupe B (Y-ADN) [Haplogroup B (mtDNA)[2]]. Leurs descendants iront vers l’Inde du Sud, les îles Malaisiennes, l’Australie, le Japon, la Chine, la Sibérie, l’Alaska puis la côté Nord-Ouest d’Amérique du Nord.[2] Début du Paléolithique supérieur en Afrique.
  • L’Australie, la Tasmanie et la Nouvelle-Guinée forment alors un seul continent, le Sahul. Des Hommes modernes maîtrisant les techniques de navigation atteignent l’Australie il y a environ 55 000 ans, voire plus, ce qui signifie qu’ils ont effectué une traversée en haute mer sur au moins 100 km, puisque l’Océanie ne fut jamais reliée au sud-est de l’Asie, même à l’époque où le niveau des eaux était bas.

-50 000

-45 000

-42 000

-40 000

  • Afrique : Soltanien supérieur : période de grandes pluies au Sahara (fin en -20 000)1.
  • Proche-Orient : Généralisation de l’occupation humaine au Proche-Orient, à l’exception des grands bassins fluviaux où les conditions d’alluvionnements ne permettent pas de découvrir les traces d’une éventuelle occupation. Les sépultures s’enrichissent d’un nombre considérable d’objets, de parures et de décorations.
  • Asie :
    • Îles de l'Asie du Sud-Est : premiers outils sur éclats de pierre. Restes d’Hommes modernes trouvés dans la grotte de Niah à Sarawak (Bornéo) et à Wadjak (Java).
    • Début de l'expansion des Homo sapiens vers le nord de la Chine et vers l'Oural.
    • Apparition de l’Homo sapiens en Asie centrale. Les sites les plus importants de Mongolie remontant au Paléolithique supérieur (-40 000, -12 000) se trouvent dans l'aïmag de Bulgan, au bord de la rivière Kharaa et près d’Oulan-Bator, aux environs de Sar Khad. Les fouilles et les objets préhistoriques des bords de la Tula et de la Selenga indiquent que la région est occupée par des mammouths, des cerfs préhistoriques à grands bois, des rhinocéros à fourrure de Sibérie, des bisons et différents types d’antilopes. L’usage des armes de jet se répand (javelot à pointe d’os sur la route reliant Oulan-Bator et Sukhebâtor). Les Hommes de cette période, grâce au développement des techniques de chasse (pièges, battues, armes de jet), comme l’atteste le mobilier retrouvé, sont moins nomades que leurs ancêtres. Le réchauffement climatique permet aux Hommes de quitter les grottes pour s’établir dans les vallées au bords des rivières (sites des rivières Aga, Orkhon et Selenga) dans des huttes à base ronde ou carrée creusées dans la terre, au sol remplis d’os d’animaux ou de pierres, aux parois couvertes de peaux d’animaux et aux murs et aux toits de branchages. On suppose que les grandes familles se formèrent pendant cette période. Ces communautés fondées sur la descendance commune exécutent les travaux nécessaires et chassent en commun. Les femmes ramassent les fruits et les grains, gardent le foyer, préparent la peau des animaux tués et confectionnent les vêtements. Certains auteurs parlent d’un système matriarcal à la fin de la période, quand les grandes familles de chasseurs sont parvenues à s’établir de façon à peu près stable.
  • Australie :
    • Découverte en Australie de pétroglyphes (gravures sur pierre) datés de plus de 40 000 ans et d’un collier de coquillages de 32 000 ans.
    • Les sites du lac Mungo et de Keilor, vieux de plus de 30 000 ans, ont livré des restes humains et des outils de pierre (aborigènes Wurundjeri).
    • Homme de Mungo : sépultures à crémation, restes de nourritures (mollusques d’eau douce, poissons, petits marsupiaux). Une sépulture révèle que le corps a été recouvert d’ocre rouge, matériau apporté sur place à des fins cultuelles.
  • Amérique :
    • Ouverture de la Béringie (-40 000, -34 000).
    • Époque probable des premières migrations d’Asie par le détroit de Béring. Ces Hommes seraient des chasseurs-cueilleurs venant d’Asie qui profitent involontairement d’un radoucissement général du climat. Les glaciers remontant plus au nord, un large passage se libère entre la Sibérie et l’Alaska. On suppose que les Hommes qui empruntèrent ce passage poursuivaient le gibier qu’ils chassaient comme le bison ou le mammouth.

-38 000

  • Éruption du volcan Campi Flegrei, explosion de 500 km3 d'ignimbrite, la plus grande des 200 000 dernières années de l'histoire européenne5, ayant entraîné des bouleversements climatiques aussi brutaux qu’extrêmes. Les humains modernes avaient déjà établi une occupation étendue et diversifiée en Europe de l'Est et en Afrique du Nord au moment de l'éruption.
  • Kostenki ou Kostyonki est un village de Russie situé sur la rive moyenne occidentale du Don dans le district de Khokholsky, Oblast de Voronej. Il est connu pour sa haute concentration de restes culturels d'humains modernes à partir du Paléolithique supérieur. La couche de cendres volcaniques campaniennes recouvre certaines trouvailles, démontrant que des humains inconnus habitaient le site auparavant1,2.
  • Le Bohunicien est une industrie de pierres taillées du Paléolithique supérieur dont les porteurs vivaient dans les territoires de la Moravie du sud il y a environ 40 000 ans. L'identité de ses protagonistes est controversée car à ce jour aucun ossement humain n'y a été retrouvé : il peut donc s'agir d'Homo sapiens ou de Néandertal.

-36 000

-35 000

  • Période de transition marquée par le fin du Paléolithique moyen et le début du Paléolithique supérieur, caractérisé par des avancées technologiques dans l’outillage lithique et par le développement de l'art préhistorique :
    • Le Paléolithique supérieur européen dure environ de -35 000 à -10 000.
    • Essor des outillages lithiques dérivés de lames et de lamelles et développement des industries en matières dures animales.
    • Dès -35 000, les deux tiers des tombes contiennent du mobilier funéraire (outils, os d’animaux, bijoux, coquillages, ocre, objets décoratifs).
    • France : Homme de Neandertal à Saint-Césaire (Du rififi chez les Hommes préhistoriques).
    • Début de l'art paléolithique européen : Période pré-figurative (incisions moustériennes et châtelperroniennes sur os ou blocs de pierre). L’art figuratif apparaît à l’Aurignacien et est présent, dès sa phase ancienne, dans de nombreux sites : des blocs portent des gravures de représentations sexuelles féminines (La Ferrassie) ou, plus rarement, masculines. Des animaux sont également figurés par la gravure, la peinture ou la sculpture. Quelques représentations humaines sont connues, notamment en Allemagne. Les Hommes modernes seraient arrivés d'Afrique avec la peinture murale comme faisant déjà partie de leurs activités culturelles ou alors ils auraient développé cette forme d'expression artistique très rapidement, peut-être en réponse à la concurrence avec les Néandertaliens.

-34 000

  • Aurignacien (- 40 000 pour certains gisements d’Europe centrale et d’Espagne) sur l'ensemble de l’Europe jusqu’au Proche-Orient (fin en -21 000) : grattoirs très divers, lamelle Dufour, pointes de sagaies en bois de renne, premiers bâtons percés, éléments de parure (dents d’animaux, coquillages, pendeloques d’os ou d’ivoire).
  • Développement des outils, des objets et des armes en matières dures animales (pointes de sagaies à base fendue en ivoire ou en bois de renne), lames aurignaciennes (grandes lames retouchées épaisses), multiplication des colorants, premières œuvres d’art (Grotte Chauvet), plaques à incisions gravées.
  • Abri de Castanet à Sergeac, en Dordogne (Aurignacien ancien).

-32 000

  • Premières traces présumées d’occupation humaine en Amérique du Sud à Pedra Furada, au Brésil.
    • Pour atteindre l’Amérique du Sud, les migrants auraient dû quitter la Béringie entre -45 000 et -40 000. Or on ne trouve aucune trace d’occupation humaine en Sibérie à cette époque.
    • Site de Pedra Furada : foyer entouré d’outil sur éclats et galets, fragments de rochers peints tombés des parois de l’abri. Les foyers ont été datés entre 55 000 et 60 000 ans (procédé de datation ABOx-SC) et les artefacts de 35 000 à 48 000 ans (datation carbone 14 traditionnelle)
  • Site préhistorique de Monte Verde I au Chili : 33 000 ans à 35 000 ans. D’autres fouilles seront nécessaires pour confirmer ces dates qui recoupent déjà celles du squelette de Luzia (qui ressemble beaucoup aux Aborigènes australiens et aux Mélanésiens) au Brésil et des sites de Pedra Furada au Brésil, de Cerro Toluquilla et de Hueyatlaco situés au Mexique, de Topper et de la Caverne de Pendejo aux États-Unis.
  • Peintures pariétales de la grotte Chauvet en Ardèche.

-30 000

Europe

Asie

  • Début de l'expansion des Homo sapiens vers la Sibérie et le Détroit de Béring.
  • Inde : Arrivée probable des Nishadas (proto-australoïdes) parlant des langues munda. Ce groupe de langues est répandu de Madagascar à l’île de Pâques, en passant par l’Asie du Sud-Est et l’Australie1. La civilisation des plus anciens peuples de l’Inde a perduré jusqu’à nos jours. Vivant de chasse et de cueillette et méprisant l’agriculture, ces petits groupes ont conservés leurs coutumes et leurs institutions. Animistes, ils ont un régime social matriarcal et la polyandrie est très répandue.
  • Inde : Les formations de quartzite de Bhimbetka comprennent 754 abris, avec plus de 500 peintures rupestres. Les grottes offrent également des signes précoces de la danse. Le nom Bhimbetka est associé à Bhima, un héros-dieu de l'épopée Mahabharata, l’ensemble des grottes signifiant « lieu où est assis Bhima ». [4] Les couleurs utilisées sont des couleurs végétales. Les dessins ont généralement été faits au fond d'une niche ou sur les murs intérieurs. Ce sont des représentations linéaires, en rouge et vert foncé, d'immenses figures d'animaux tels que bisons, tigres et rhinocéros.
  • Homme moderne à Zhoukoudian au nord de la Chine.
  • Premier peuplement du Japon par des peuples venus du continent asiatique. Les premières populations d’Hommes modernes semblent s’être fixées dans le sud, à Minatogawa, dans la région d’Okinawa. Elles seraient originaires du Pacifique sud. Les premiers habitants du Japon sont arrivés à la faveur d’une période de refroidissement entraînant la baisse des eaux de la mer. Ils vivent de cueillette et de chasse. Ils exploitent les gisements d’obsidienne au nord du Kantô ; certaines communautés du littoral en font venir une meilleure variété par bateau.

-29 000

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