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Présentation du Collectif des 12 Singes

 

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Publié par Collectif des 12 Singes

Entrée principale de la grotte de l'Hortus

Entrée principale de la grotte de l'Hortus

Nous profitons des Journées de l’archéologie (qui englobe en ce qui concerne cet article le Printemps de la Préhistoire à Cambous-Viols-en-Laval et les Journées de la Préhistoire à Valflaunès) et de la diffusion de l’épisode Sur nos traces (1/15) : "L'Homme de Neandertal" pour Partager quelques connaissances sur la grotte de l’Hortus, située en face du Pic Saint-Loup, dans l’arrière-pays de Montpellier où nous sommes installés.

Nous synthétisons donc les deux visions, sur Neandertal et sur cette grotte précise. Bien évidemment, la partie concernant Neandertal dans sa globalité fera l’objet par la suite de synthèses plus approfondies.

 

Dans la foulée, nous attaquons la synthèse sur Cambous, considéré comme « le plus vieux village en pierre de France ».

 

 

L'Homme de Neandertal ou Néandertalien est un représentant fossile du genre Homo qui a vécu en Europe et en Asie occidentale au Paléolithique moyen, entre environ -250 000 et -26 000.

Neandertal était un chasseur émérite qui connaissait très bien le comportement de ses proies, utilisant le langage pour planifier et organiser ses chasses à l’aide de guetteurs, rabatteurs, meneurs et abatteurs pour se procurer de manière régulière et sans trop de risques sa nourriture. Ayant pour seules armes des lances à bout pointu en silex, il devait s’approcher de ses proies et donc rusait en poussant les gros animaux vers des marais et autres pièges naturels où ils s’empêtraient.

Évolué, il a su s’adapter à d’immenses changements climatiques dus à la modification de l’axe de rotation de la Terre, ce qui entraîna l’avance puis le recul incessant des glaciers du nord de l’Europe et la baisse/hausse du niveau de la mer. Cela bouleversait profondément son environnement, l’obligeant à partager son territoire et ses grottes avec des bêtes aussi féroces que les hyènes, les ours ou les lions des cavernes. En période tempérée, le milieu était constitué de feuillus et conifères, avec des cerfs, sangliers, chevreuils ; pendant les périodes glaciaires, la forêt faisait place à la steppe avec des rennes, rhinocéros laineux, mammouths (peut-être plutôt charogné), bisons (chassés), aurochs, chevaux.

Parallèlement à cela, il s’adapta en développant un endurcissement au froid, qui se traduisit dans sa nature osseuse (taille plus petite et ossature plus charpentée que Sapiens) et dans un système de minimisation de la déperdition de chaleur (peau claire pour mieux utiliser les faibles sources de chaleur du soleil sous ces latitudes et pilosité très développée pour conserver sa température corporelle).

 

 

La série Sur nos traces a brièvement évoqué le site picard de Croix Moligneaux, excavé en relation avec le creusement du futur canal Seine-Nord Europe. Une partie de défense de mammouth d'une longueur de 1,30 m y a été trouvée.

Le reportage nous a également amené à la Grotte de la Chaise où 70 restes de néandertaliens, assez jeunes, ont été découverts. En outre, il existait dans cet ensemble de plusieurs cavernes une cohabitation entre hyènes et néandertaliens, mais pas sur les mêmes lieux aux mêmes moments (même si des os de néandertalien ont été mâchouillés alors qu’ils étaient encore frais par des hyènes des cavernes, animal dont la pression des mâchoires est de 2t/cm², soit 10 fois plus qu’un gros chien).

Le documentaire a enfin abordé comment s’est passée sa rencontre avec Homo sapiens, c’est à dire nous. Il n’y a pas eu de violence entre les deux mais plutôt une multiplication de petits sites où Neandertal vivait très peu de temps (peu de lieu de boucherie/dépeçage ou de taille d’outils). Cet européen de la première heure avait préféré un processus d’évitement pour ne pas rencontrer les nouveaux venus d’Orient, et ainsi éviter les conflits. Malheureusement, la grande mobilité de Neandertal qui fuyait vers l’Ouest et le Sud devant la progression de Sapiens, a engendré une baisse de sa démographie par rapport aux "sédentaires" s’appropriant peu à peu ces nouveaux territoires de chasse.

Toutefois, un séquençage partiel de l'ADN nucléaire d’Homo neanderthalensis effectué en 2010 a conduit à envisager un flux de gènes ancien entre les Hommes de Neandertal et les êtres humains anatomiquement modernes d'Eurasie, remettant donc en question la thèse selon laquelle ces deux groupes correspondent à des espèces distinctes. On retrouve ainsi 4 % de gênes néandertaliens dans le génome des Eurasiens.

 

 

Valflaunès est l'un des villages de l'Hérault les plus proches du pic Saint-Loup et de la montagne d'Hortus, région fréquentée par les Néandertaliens. Certains endroits sont très riches en fossiles (ammonites pyriteuses, mollusque invertébré céphalopode fossile caractéristique du Mésozoïque, prises dans des marnes bleues).

 

Le site, avant-poste des Cévennes, situé dans un magnifique paysage calcaire, est un repère majeur dans le paysage de la région montpelliéraine : à une vingtaine de kilomètres au nord de Montpellier, le Pic Saint-Loup et la Montagne de l’Hortus qui lui fait face forment un ensemble particulièrement harmonieux, perceptible de fort loin et constituant le premier relief rencontré lorsqu’on vient du littoral. Du sommet du Pic Saint-Loup, cette Sainte-Victoire de l'Hérault, la vue s’étend des grands causses bordés, notamment, par la montagne de la Séranne, le mont Saint-Baudille et le mont Aigoual à toute la plaine littorale, où le golfe du Lion et le mont Ventoux peuvent être facilement détaillés par temps clair, offrant un vaste panorama.

Sa position de « sentinelle avancée des Cévennes » influe sur les courbes de précipitations. Ainsi, au niveau de la montagne et de ses abords, il tombe en moyenne 1 000 à 1 200 mm/an.

 

 

Le Pic Saint-Loup culmine à 658 m, et semble surgir brusquement au-dessus des garrigues, son profil évoquant une pointe s'élançant vers le ciel. C’est le sommet le plus haut d’une échine calcaire de 6 km de long orientée est-ouest.

L’opposition entre les deux versants du pic est particulièrement nette : le versant sud, en pente douce, est occupé par la garrigue ; quant à la face nord, beaucoup plus abrupte et plus froide, elle est dominée par des falaises calcaires atteignant jusqu’à 300 m.

La végétation de type méditerranéen qui s'accroche péniblement sur ses pentes abruptes, essentiellement composée de taillis de chênes verts, est brûlée l'été par le soleil, lessivée copieusement lors des violents orages d'automne et balayée par les vents forts et froids du nord en hiver.

 

Face au Pic Saint-Loup, de l’autre côté de la combe de Fambétou, se dressent les falaises de son double miniature, l’Hortus. La montagne de l’Hortus (512 m) est constituée par la fracture du plateau de Pompignan et est formée d’une impressionnante et très esthétique barrière abrupte de calcaire blanc, haute de plus de cent mètres et large de plus de un kilomètre. Elle héberge quelques couples de rapaces.

Les principaux ruisseaux qui tirent leur source du Pic Saint-Loup sont le Terrieu qui naît du col de Fambétou, le Patus qui traverse le plateau du Mas de Londres et le Vorgues qui naît dans la combe de Mortiès. Les eaux circulent sur le plafond imperméable entre 40 et 120 m de profondeur pour aller résurger à la périphérie du plateau. Ce karst suspendu s'engorge lors des forts orages hivernaux et des lacs se forment à la surface du plateau, alimentés par des résurgences portant le nom local de boulidous (de l'occitan bolidor, lieu où se manifeste un bouillonnement). Il est alors très spectaculaire de parcourir ce paysage qu'on a connu aride et désertique et où l'on peut suivre des torrents de plus d'un mètre cube/seconde. Les jaillissements d'eau entre les pierres ont été comparés par un prospecteur qui connaît bien le causse à de « petits chiens blancs se roulant sur le sol ».

Le causse de l'Hortus, dont la superficie ne dépasse pas 45 km2 et sous lequel existe probablement plus de 50 000 m de galeries, comprend 120 cavités à fort développement : 3 400 m de galeries pour la belle grotte des Lauzières, 3 500 m à la Foux de Lauret, 2 000 m à Beaugrand ...

 

 

La grotte de l'Hortus a servi de refuge aux Hommes de Neandertal au Paléolithique moyen durant la phase I du Würmien II, il y a de cela 55 000 ans. Dès cette époque et durant tout le Würmien II, les Hommes de Neandertal utilisèrent le porche Est comme abri saisonnier. La grotte semble avoir été occupée (par intermittence au moins) jusqu'au Paléolithique supérieur (-35 000).

Il faut monter pendant une vingtaine de minutes (pour les plus sportifs) par un sentier en forte pente d’un dénivelé de 150 mètres environ. Au pied de la falaise, plusieurs plateformes rocheuses sont accessibles à certains endroits, d’où l’on a une très belle vue sur la combe de Fambétou, le Pic Saint-Loup et les garrigues. L’ouverture Est de la grotte de l'Hortus est au centre de ce système, au pied de l'endroit où la falaise est la plus élevée avec 120 m de hauteur, à 200 m au-dessus de la vallée du Terrieu.

Cette cavité escarpée est principalement constituée d’une galerie, d’environ 200 mètres de long, qui débouche, à chaque extrémité sur la plateforme. De l’extérieur, les deux ouvertures (l’une à l’Est, l’autre à l’Ouest), distantes d’environ 120 mètres, sont reliées par une étroite corniche, de quelques mètres de large. L’accès Est impose de traverser un fossé (une crevasse élargie) profond de quelques mètres.

Très accessible si ce n’est quelques passages glissants, elle ne présente pas à l'intérieur de difficultés majeures : seules deux ou trois chatières, une descente un peu rapide, deux puits profonds de 10 et 20 mètres offrant un réel danger, agrémentent son parcours qui serait monotone. On accède alors à la grande salle, à la salle des Morts et au puits du Squelette.

 

 

La grotte de l'Hortus a permis de reconstituer l'évolution des climats et des paysages d'un épisode important de la dernière glaciation : le Würm II. Par l'étude des faunes et des flores, par les analyses sédimentaires, le préhistorien moderne a pu reconstituer les paysages d'antan familiers aux chasseurs néanderthaliens.

Durant le Würm II Phase I, la chênaie mixte, de type atlantique avec des chênes, noisetiers, pins, bouleaux, charmes, caractéristique d’un climat humide assez frais, s’épanouissait dans la plaine. Sur les hauteurs s’étendaient des forêts de conifères. Au bord de l’eau, carex et ficaires modelaient la prairie.

 

Après une phase de réchauffement, le froid fit son retour vers -55 000 (Würm II phase II), période où Neandertal fit son apparition dans la grotte avec quelques silex, ossements et un foyer. Le ruissellement intense aux ports de la grotte ne permettait pas une installation prolongée : les néandertaliens posaient des campements temporaires entre janvier et mars à l'entrée de la grotte de l'Hortus et se livraient à la chasse aux bouquetins, aux cerfs, aux chevreuils et même aux ours des cavernes, aux lions et aux lynx.

Vint ensuite la phase tempérée II C, au climat plus doux et plus sec : le pin s’installa complètement, aux dépends des essences nécessitant un climat plus froid et humide.

La phase III du Würm II fut plus froide que les deux premières, avec variation importante de l’humidité ambiante : pins et chênes rivalisaient, périodiquement l’un aux dépends de l’autre, le chêne se développant en phase humide et régressant au profit du pin en période plus sèche. Idem pour les fougères qui préfèrent l’humidité et les graminées qui s’étendent plus en période relativement plus sèche.

Avec la phase IV A (vers -46 000), le froid se fit plus intense avec moins de précipitations, le genévrier se répandit et la forêt laissa la place aux espaces buissonnants, avec le cerf élaphe toujours présent dans les feuillus et pins. L’assèchement du climat et l’arrêt du ruissellement permettait une installation plus confortable et prolongée dans le fossé. Les Néandertaliens utilisèrent le porche de la grotte comme halte de chasse aux cerfs et rapaces, avec des arrêts plus fréquents et plus prolongés (de janvier à mai).

Puis une phase très aride s’installa vers -44 000, avec un climat toujours froid mais aussi des vents très violents, semblables à la steppe. Seuls les pins et noisetiers résistèrent au froid et à la sécheresse (le chêne et le genévrier disparurent complètement). Les chevaux firent leur apparition et les bovidés étaient très nombreux. Le nombre d’outils néandertaliens augmenta encore. Les néandertaliens apportaient leur outillage depuis leurs habitats principaux à quelques kilomètres. Il s’agissait d’une industrie lithique moustérienne (pointes, lames, racloirs…) avec la technique de taille Levallois, mais de mauvaise qualité. Ces silex étaient originaires du bassin de Saint-Martin de Londres, dans les calcaires blancs du Tertiaire, où les chailles de silex sont visibles. L'industrie lithique mise au jour démontre que les outils furent de plus en plus travaillés. Il s’agit du faciès de l'Hortus, que l'on retrouve dans des campements de chasse, depuis la mer jusqu'au Cévennes.

 

La phase V débuta vers -43 000 et fut la plus froide et la plus sèche du Würm II, V B étant la pire de ses 3 sous-phases. Les arbres étaient très rares et la steppe avait envahit le paysage : ce fut le royaume du cheval.

À la fin du Würm II, interstade glaciaire W A / W B vers -40 000, le climat devint extrêmement sec : seul le pin résista avant que les herbacés n’envahissent la plaine. Les bouquetins étaient toujours les plus consommés, mais aussi les cerfs et chevreuils, bovidés, chevaux, renards, lynx, panthères, oiseaux et lapins figuraient au repas. Le passage des néandertaliens dans la grotte avait alors lieu en été, de juin à septembre.

Les bouquetins sur ces falaises escarpées avaient dès le départ attiré les chasseurs néandertaliens : ils les suivaient sur les corniches puis les rabattaient en grand nombre dans les couloirs de la grotte, puis les tuaient en les précipitant dans le fossé à l’entrée de la cavité. Parallèlement, ils abattaient dans les prairies ou les bosquets des chevaux, ânes, bovidés, cerfs, chevreuils, rennes et même quelques carnivores (lion, panthère, lynx, renard qu'ils recherchaient pour leur belle fourrure). Les bouquetins et cerfs étant des animaux très agiles, les Neandertal devaient travailler de manière efficace et coordonnée.

À la toute fin du Würm II, phase V C, des ours vinrent s’installer dans la grotte, de manière alternée avec la présence de Neandertal. En leur absence, les femelles ourses utilisaient la grotte comme nid d’ours, ou bauge.

Vers -33 000, un climat moins rigoureux mais plus pluvieux réapparu progressivement. Les Néandertaliens disparaissent du territoire actuel de la France à cette époque.

 

 

Le plan de la grotte présente la forme d'un long couloir en arc de cercle, terminé par deux ouvertures. Près de l'une d'elles, une galerie plus ornée de concrétions se termine par une petite salle difficilement accessible dans laquelle se trouvaient en surface de nombreux ossements humains (même si de -55 000 à -47 000 on ne compte aucun reste humain). De -47 000 à -35 000 (des époques IV A à V C du Würm II), on retrouve sur les sols d’habitat la trace de 21 individus de toutes générations, très incomplets (pour 48 ossements néandertaliens, dont la moitié appartient aux crânes et aux mandibules, on compte 14 restes de nouveau-nés et enfants de 0 à 15 ans). Leur morphologie est plus frêle que celle des Néandertalien classiques et semble se rapprocher de celle des Hommes modernes (Homo Sapiens ou Cro-Magnon) qui sont déjà présents en Europe à cette époque (l'apparition de l'Aurignacien – du nom de la grotte d'Aurignac, en Haute-Garonne assez proche - en Europe occidentale se situe autour de -33 000 mais certaines datations font parfois remonter cette période aux alentours de -36 000 pour le Protoaurignacien et bien davantage selon de récentes calibrations du radiocarbone). Il s'agit probablement d'un type spécifique méditerranéen de Néandertalien final (leur disparition est proche).

 

Ces restes néandertaliens étaient toujours associés à des ossements de bouquetins dans une aire sans objet, ce qui indique un regroupement intentionnel, rituel.

La couche 14 contient 6 néandertaliens avec 12 bouquetins, les crânes des deux espèces étant intimement mêlés.

La couche 13 comprend un crâne de Neandertal avec 2 fémurs gauches, associés à 3 crânes de bouquetins et aux ossements de 4 lynx, le tout recouvert par une dépouille de loup avec son crâne, sa mandibule et ses pattes antérieures. Les deux fémurs gauches, forcément rattachés à deux individus différents, ont été fracturés comme les os de bouquetins pour accéder à la moelle.

Ce cannibalisme n’était pas un besoin en viande, que les néandertaliens pouvaient se procurer largement et diversement. Il s’agissait donc d’une anthropophagie rituelle, qui semble avoir été assez répandu dans ces populations de chasseurs de bouquetins.

 

 

Après cette première occupation de l’Hortus, la stratigraphie ne livre pas de matériel du Paléolithique supérieur.

Il faudra attendre le Chasséen (-4 500 à -3 500) pour voir une nouvelle occupation du porche par les Hommes du Néolithique. Dès lors, la grotte sera régulièrement fréquentée, comme en témoignent les poteries du Ferriéren (-3 000 à -2 600), du Chalcolithique (-2 800 à -2 400), de l'Âge du Bronze (-2 400 à -900) et du début de l'Age du Fer (-900).

Durant l'époque Paléochrétienne, vers le IVè siècle et le début du Vè siècle, la grotte a de nouveau servi de refuge, comme en témoignent de nombreuses poteries et quelques pièces de bronze du IVè siècle et de l'époque d'Honorius.

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